Conséquence de l'abondance de précipitations, la récolte des cerises semble compromise pour cette saison dans la région d'Aïn El Hammam, à cinquante kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou.Pourtant, tout indiquait le contraire au début d'avril, lors de la floraison, à la satisfaction des agriculteurs qui attendaient «le fruit des anges» pour compenser les pertes dues aux olives. Mais Dame nature en a décidé autrement, comme il y a deux ans. Les dégâts causés par la grêle, qui a abîmé les fruits et perforé les feuilles, sont visibles sur les cerisiers, où les cerises indemnes se comptent par dizaines seulement.
Toutes les conditions pour saper la récolte sont réunies. Tour à tour, la neige, la grêle et la pluie se sont abattues sur les cerises à peine sorties des fleurs. Dépités, les paysans habitués à tirer de substantielles rentrées d'argent en cette saison, se résignent à leur sort : «On mangera ce que la nature consent à nous donner», avant de louer tout de même les bienfaits de l'eau pour l'agriculture en général et la nappe phréatique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nacer B
Source : www.elwatan.com