
Au moment où l'Etat a pris sérieusement en main la lutte contre les décharges sauvages qui empoisonnent le quotidien des Algériens, en mobilisant d'importants moyens pour tenter d'éradiquer le phénomène à travers des opérations d'envergure ciblant les 48 villes du pays, la cellule de protection de l'environnement, relevant de la Gendarmerie nationale, tire, de sa part, la sonnette d'alarme. La Gendarmerie nationale vient d'établir une «feuille de route», grâce au travail fourni par la cellule de protection de l'environnement (CPE), dans le cadre de la lutte contre les décharges publiques qui enlaidissent l'esthétique urbaine des villes algériennes. En six mois (de janvier à juin 2012), 2263 décharges sauvages (non autorisées) ont été recensées par ladite cellule, contre 819 décharges autorisées. Enorme ! Ainsi, la ville de Tizi-Ouzou est la plus touchée par le phénomène. Ici, 1.361 décharges non-autorisées sont signalées contre, seulement, 39 décharges autorisées par les services de wilaya. Durant le 1er semestre 2012, les CPE ont constaté 564 infractions liées aux atteintes à l'environnement à travers le territoire national, en plus des autres activités dans le cadre des missions qui leur sont dévolues. L'examen des statistiques fait ressortir, que la CPE du 1er CR/GN implantée à travers le territoire de compétence du Groupement territorial d'Alger, a enregistré le nombre le plus élevé en matière de constatations des infractions (444 infractions relevées) avec un taux de 78% du nombre global des infractions constatées par les trois autres CPE. Ce constat peut être expliqué par la forte présence d'une activité industrielle et économique n'obéissant pas aux normes, induisant une nuisance à l'environnement et au cadre de vie du citoyen, causé en général par une surpopulation implantée anarchiquement dans les périphéries des grandes villes (création de bidonvilles, présence de décharges non réglementaires, propagation des écoulements des eaux usées, etc.).
Les gendarmes de la CPE ont constaté, également, faut-il le rappeler encore une fois, à partir des patrouilles mobiles, 2.263 décharges publiques (non-autorisées), dont la grande partie est signalée du côté de la ville de Tizi-Ouzou où 1.361 décharges sauvages sont signalées par la CPE. Face cette situation affectant l'environnement public, la CPE s'est mobilisée pour venir à bout de ces décharges. En matière de répression beaucoup a été fait par les gendarmes, mais le phénomène, lui, avait persisté en gagnant, malheureusement, d'autres villes du pays. Sur un autre plan, cette fois en matière de prévention. La CPE a mobilisé l'ensemble de ses troupes afin de tenter de sensibiliser les citoyens et les chefs d'entreprises des dangers des décharges publiques qui affectent notre environnement. Entre rencontres, journées d'étude, réunions, opérations de sensibilisation et sortie avec des commissions de wilayas, les gendarmes ont réalisé 231 opérations. Des efforts considérables consentis par la CPE, et ce, pour redonner leur blancheur aux villes algériennes. Une blancheur qui a disparu au fil de ces dix dernières années et, malheureusement, qui continue à s'enfoncer, malgré la volonté de l'Etat de combattre les décharges. En tout, 1.749 opérations pour protéger l'environnement ont été faites par les gendarmes dans le but de préserver les espaces fréquentés par les citoyens et surtout pour protéger l'environnement du pays et lutter contre les décharges sauvages.
Au moment où l'Etat a pris sérieusement en main la lutte contre les décharges sauvages qui empoisonnent le quotidien des Algériens, en mobilisant d'importants moyens pour tenter d'éradiquer le phénomène à travers des opérations d'envergure ciblant les 48 villes du pays, la cellule de protection de l'environnement, relevant de la Gendarmerie nationale, tire, de sa part, la sonnette d'alarme. La Gendarmerie nationale vient d'établir une «feuille de route», grâce au travail fourni par la cellule de protection de l'environnement (CPE), dans le cadre de la lutte contre les décharges publiques qui enlaidissent l'esthétique urbaine des villes algériennes. En six mois (de janvier à juin 2012), 2263 décharges sauvages (non autorisées) ont été recensées par ladite cellule, contre 819 décharges autorisées. Enorme ! Ainsi, la ville de Tizi-Ouzou est la plus touchée par le phénomène. Ici, 1.361 décharges non-autorisées sont signalées contre, seulement, 39 décharges autorisées par les services de wilaya. Durant le 1er semestre 2012, les CPE ont constaté 564 infractions liées aux atteintes à l'environnement à travers le territoire national, en plus des autres activités dans le cadre des missions qui leur sont dévolues. L'examen des statistiques fait ressortir, que la CPE du 1er CR/GN implantée à travers le territoire de compétence du Groupement territorial d'Alger, a enregistré le nombre le plus élevé en matière de constatations des infractions (444 infractions relevées) avec un taux de 78% du nombre global des infractions constatées par les trois autres CPE. Ce constat peut être expliqué par la forte présence d'une activité industrielle et économique n'obéissant pas aux normes, induisant une nuisance à l'environnement et au cadre de vie du citoyen, causé en général par une surpopulation implantée anarchiquement dans les périphéries des grandes villes (création de bidonvilles, présence de décharges non réglementaires, propagation des écoulements des eaux usées, etc.).
Les gendarmes de la CPE ont constaté, également, faut-il le rappeler encore une fois, à partir des patrouilles mobiles, 2.263 décharges publiques (non-autorisées), dont la grande partie est signalée du côté de la ville de Tizi-Ouzou où 1.361 décharges sauvages sont signalées par la CPE. Face cette situation affectant l'environnement public, la CPE s'est mobilisée pour venir à bout de ces décharges. En matière de répression beaucoup a été fait par les gendarmes, mais le phénomène, lui, avait persisté en gagnant, malheureusement, d'autres villes du pays. Sur un autre plan, cette fois en matière de prévention. La CPE a mobilisé l'ensemble de ses troupes afin de tenter de sensibiliser les citoyens et les chefs d'entreprises des dangers des décharges publiques qui affectent notre environnement. Entre rencontres, journées d'étude, réunions, opérations de sensibilisation et sortie avec des commissions de wilayas, les gendarmes ont réalisé 231 opérations. Des efforts considérables consentis par la CPE, et ce, pour redonner leur blancheur aux villes algériennes. Une blancheur qui a disparu au fil de ces dix dernières années et, malheureusement, qui continue à s'enfoncer, malgré la volonté de l'Etat de combattre les décharges. En tout, 1.749 opérations pour protéger l'environnement ont été faites par les gendarmes dans le but de préserver les espaces fréquentés par les citoyens et surtout pour protéger l'environnement du pays et lutter contre les décharges sauvages.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Lotfi Hadji
Source : www.lemidi-dz.com