Du mélodieux à la catégorie «hot» et bouillonnante en passant par la chanson à texte, tous les genres y étaient et alternés dans des plateaux captifs et prenants, au grand bonheur du public qui s'en est délecté à loisir. Organisé par le Centre national de recherche en langue et culture amazighes et l'association culturelle «Assalas» qui en dépend, l'évènement a, en effet, drainé la grande foule et suscité des moments de communions et d'allégresse rares.C'était fascinant et ce dès le début, entamé vers 22 heures et ce jusqu'à la tombée du rideau, intervenue, jeudi vers 01h00 du matin.
L'assistance a chanté, dansé et suivi toute la débauche des interprètes qui ne s'en sont pas privés pour leur part, offrant générosité et une ambiance de fête digne des grands jours.
La soirée, placée sous le signe de l'hommage à Idir, était animée par des figures confirmées, voire des stars, à l'instar de Hacene Ahres, le maître de la romance, de Boubker Kherraz, le rockeur, dont le genre typique et inclassable ou Taous Arhab, qui n'est pas sans rappeler Malika Doumrane ou des découvertes, à l'instar de Hamouda Kaci, étudiant à l'université de Tizi Ouzou, ou encore Zaïdi Toufik, 20 ans, qui a réussi une prestation remarquable. Ces deux artistes en herbes ont participé à ce festival en tant que candidats d'un concours, organisé parallèlement à l'évènement, visant, à terme une place sur le podium au même titre que cinq autres concurrents, déclarés vainqueurs aux tours préliminaires antérieurs dans les wilayas de Batna, Tamanarasset, Bouira, Béjaïa, Boumerdès et Tizi-Ouzou.
La séance inaugurale était le prélude à la réussite du festival qui, chaque jour, propose des plateaux aussi relevés, avec un passage à tour de rôle de 04 à 05 chanteurs de renommée par jour, deux à trois candidats au concours et des «surprises» à découvrir, avec au bouquet final, la participation passionnément attendue des grosses vedettes que sont Ali Amrane et Mohamed Allaoua.
Habituellement organisé par la municipalité de Béjaïa, le festival change désormais de main et passe dès cette session sous la coupe du Centre national de recherche en langue et culture amazighes, notamment dans ses volets organisation et choix des participants.
Son financement sera assuré, en revanche par ses traditionnels sponsors, notamment l'Onda, mais surtout par l'APC, qui va rester un partenaire privilégié, selon ses organisateurs.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com