
Tissemsilt, comme beaucoup de lieux dans la wilaya (Taza devenu Bordj Emir Abdelkader, Sidi Boutouchent ou Ourthene), est un nom amazigh. Elle évoque davantage les troupeaux de moutons errant dans ses vastes étendues, les champs de céréales et les mélopées du chant bédouin. Plus près, des noms des pages glorieuses des katibas de la Wilaya IV. A 220 km de la capitale, dans l'ex-Vialar, on a peine à reconnaître l'ancien bourg assoupi. Elle s'est étendue dans tous les sens et de nouvelles bâtisses, comme l'université, la radio locale, des cités entières, ont métamorphosé la ville. « Nous avons connu, ces 15 dernières années, une remise à niveau sociale dans les zones rurales avec les programmes de construction de logements et d'alimentation en gaz qui touchent les 22 communes de la wilaya », explique le wali, Hocine Bessaïeh. Selon les chiffres de la Direction du tourisme, avec 53 %, ce dernier reste toutefois faible. Le wali annonce, pour cet été, l'ouverture d'une grande surface commerciale, inconnue dans la région, où sera intégré un parc d'attractions. Les projets dans l'hôtellerie se concrétisent, notamment un hôtel de 300 lits, au chef-lieu de la wilaya, et un autre à Theniet El Had. Quelque peu en retrait des grandes voies de communication, quelques projets, comme la route reliant Tissemsilt, Chlef et la cité côtière de Ténès et la voie ferrée qui reliera la région vers la rocade des Hauts-Plateaux briseront ce sentiment d'isolement qui colle à la région.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R H
Source : www.horizons-dz.com