Tous les marchés et souks hebdomadaires de la wilaya de Tissemsilt connaissent une hausse des prix des denrées alimentaires qui ont atteint un seuil qualifié d'intolérable par les citoyens ayant des revenus moyens ou bas.
Pour les marchands des fruits et légumes, toutes les raisons sont bonnes pour augmenter les prix sans tenir compte des difficultés du citoyen défavorisé et en faisant fi des lois. A titre illustratif, la pomme de terre est proposée entre 80 et 85 DA le kilogramme. Il faut également se méfier des balances dites électroniques et du vendeur qui se permet de fourguer au client un produit de qualité douteuse. L'oignon, qui ne cesse de confirmer son statut de «roi de la marmite», est cédé à 60 DA, voire 70 DA par endroit, la tomate, d'une qualité douteuse, affiche 80 DA le kg alors que celle de bonne qualité voit son prix se situer entre 100 et 110 DA le kg, les haricots, quant à eux, sont étalés à un prix variant entre 150 et 180 DA. En ce qui concerne la carotte et les navets, leurs prix varient entre 70 et 80 DA selon l'endroit. Les fruits, quant à eux, sont presque inabordables. En effet, la mandarine est vendue entre 200 et 250 DA le kg, la pomme à 300 DA, au même titre que la poire et la banane à 180 DA. Quant aux dattes, elles sont cédées entre 250 et 500 DA selon la qualité. Tout un chacun se demande si les candidats aux élections locales prochaines se pencheront sur le phénomène de la hausse des prix qui érode le porte-monnaie du citoyen.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abed Meghit
Source : www.lnr-dz.com