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Les législatives dans la ligne de mire des députés



Les législatives dans la ligne de mire des députés
Au deuxième jour des débats sur le projet de loi de finances 2017 il a beaucoup été question du développement local. Presque tous les députés ont en effet fait allusion lors de leurs interventions à cette question en évoquant les difficultés auxquels font face les wilayas dont ils sont originaires.Au deuxième jour des débats sur le projet de loi de finances 2017 il a beaucoup été question du développement local. Presque tous les députés ont en effet fait allusion lors de leurs interventions à cette question en évoquant les difficultés auxquels font face les wilayas dont ils sont originaires.Au point où certains n'ont pas hésité à dire que les élus du peuple sont entrés dans une campagne électorale précoce. Car les députés savent pertinemment que les élections législatives se tiendront dans juste quelques mois. Ils se sont alors rappelé au bon souvenir de leurs électeurs en se faisant les chantres de leurs préoccupations.C'est le même refrain depuis le début avant-hier de l'examen de ce projet de loi et c'est le député FLN, Baha-Eddine Tliba, qui a ouvert le bal. Ce vice-président de l'APN a fait un bilan de son mandat, ce qui lui a valu une remarque du président de l'APN. "On dirait que vous vous préparez à un autre mandat" dira, en effet, Ould Khelifa à l'adresse du député de Annaba.Hier donc, au deuxième jour des débats, les députés ont certes évoqué les questions relatives aux dispositions du projet de loi de finances, mais ils n'ont pas omis de mettre en exergue les problèmes inhérents au développement local."Je souhaite que le projet de réalisation de l'hôpital de Bouhnaifia soit a chevé dans les plus brefs délais" dira Hakima Baatouche, élue de la circonscription de Mascara, qui a aussi souhaité la réalisation d'un barrage pour pourvoir aux besoins de cette wilaya. Nacer Hamdadoche s'est lui plus préoccupé du gel, suite à la crise financière, des projets de développement."Il y a 84 projets qui ont été gelés dans la wilaya de Jijel" dira ce député comme pour tirer la sonnetted'alarme. "Quel est le sort de l'usine de ciment de Djelfa après le retrait de l'opérateur égyptien '" s'est interrogée Fatima-Zohra Benhadou. Axant son intervention sur le développement de ces wilayas des Hauts-Plateaux, elle a enchaîné en interpellant le ministre de la Santé sur la nécessité de réalisation d'un centre anti-cancer dans cette wilays du fait, dira-t-elle, "des besoins de la population de ce type de structure".Abdelkrim Djenati a, lui aussi, mis en avant les préoccupations des citoyens de la wilaya de Boumerdès en évoquant les projets de développement en suspens et en n'hésitant pas à faire l'éloge du wali. "L'hôpital de M'sila est un mouroir" dira Farida Boudiaf en précisant que cette structure hospitalière "souffre d'un manque flagrant de médecins spécialistes et d'équipements". Elle a enfin invité le FCE a venir investir dans cette wilaya.C'est dans ce même registre que Fatima- Zohra Attrous, de la wilaya de Tissemsilt, a poussé un véritable cri d'alarme. "Dans notre wilaya les habitants demandent de l'emploi car les projets d'investissements sont quasi inexistants" précise l'intervenante. Lotfi Kheirallah a abondé dans le même sens car pour lui "Ouargla, qui est la porte du Sud, souffre de moult insuffisances en matière de développement".Au point où certains n'ont pas hésité à dire que les élus du peuple sont entrés dans une campagne électorale précoce. Car les députés savent pertinemment que les élections législatives se tiendront dans juste quelques mois. Ils se sont alors rappelé au bon souvenir de leurs électeurs en se faisant les chantres de leurs préoccupations.C'est le même refrain depuis le début avant-hier de l'examen de ce projet de loi et c'est le député FLN, Baha-Eddine Tliba, qui a ouvert le bal. Ce vice-président de l'APN a fait un bilan de son mandat, ce qui lui a valu une remarque du président de l'APN. "On dirait que vous vous préparez à un autre mandat" dira, en effet, Ould Khelifa à l'adresse du député de Annaba.Hier donc, au deuxième jour des débats, les députés ont certes évoqué les questions relatives aux dispositions du projet de loi de finances, mais ils n'ont pas omis de mettre en exergue les problèmes inhérents au développement local."Je souhaite que le projet de réalisation de l'hôpital de Bouhnaifia soit a chevé dans les plus brefs délais" dira Hakima Baatouche, élue de la circonscription de Mascara, qui a aussi souhaité la réalisation d'un barrage pour pourvoir aux besoins de cette wilaya. Nacer Hamdadoche s'est lui plus préoccupé du gel, suite à la crise financière, des projets de développement."Il y a 84 projets qui ont été gelés dans la wilaya de Jijel" dira ce député comme pour tirer la sonnetted'alarme. "Quel est le sort de l'usine de ciment de Djelfa après le retrait de l'opérateur égyptien '" s'est interrogée Fatima-Zohra Benhadou. Axant son intervention sur le développement de ces wilayas des Hauts-Plateaux, elle a enchaîné en interpellant le ministre de la Santé sur la nécessité de réalisation d'un centre anti-cancer dans cette wilays du fait, dira-t-elle, "des besoins de la population de ce type de structure".Abdelkrim Djenati a, lui aussi, mis en avant les préoccupations des citoyens de la wilaya de Boumerdès en évoquant les projets de développement en suspens et en n'hésitant pas à faire l'éloge du wali. "L'hôpital de M'sila est un mouroir" dira Farida Boudiaf en précisant que cette structure hospitalière "souffre d'un manque flagrant de médecins spécialistes et d'équipements". Elle a enfin invité le FCE a venir investir dans cette wilaya.C'est dans ce même registre que Fatima- Zohra Attrous, de la wilaya de Tissemsilt, a poussé un véritable cri d'alarme. "Dans notre wilaya les habitants demandent de l'emploi car les projets d'investissements sont quasi inexistants" précise l'intervenante. Lotfi Kheirallah a abondé dans le même sens car pour lui "Ouargla, qui est la porte du Sud, souffre de moult insuffisances en matière de développement".
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