Tissemsilt - A la une

A qui incombe la faute '



A qui incombe la faute '
Depuis le début de l'année, des incendies ont ravagé des entreprises, dépôts d'usines et même des institutions. Les pertes occasionnées sont estimées à plusieurs milliards. Mais les causes de ces sinistres sont rarement divulguées.Depuis le début de l'année, des incendies ont ravagé des entreprises, dépôts d'usines et même des institutions. Les pertes occasionnées sont estimées à plusieurs milliards. Mais les causes de ces sinistres sont rarement divulguées.En octobre dernier, le grand parc Dounia a été la proie d'un incendie qui a ravagé plusieurs hectares de végétation. Ces dernières semaines, deux autres incendies se sont déclarés aux Pins maritimes où un grand dépôt de Panasonic a pris feu avec une estimation de pertes de 12 milliards de centimes pour l'heure. Le deuxième accident a mis en ruine une salle de théâtre à Tissemsilt.On ignore quel serait le coût des pertes subies pour cet édifice culturel. AGuelma une importante usine d'appareils électroménagers a subi d'importants dégâts. Même les résidences universitaires n'ont pas été épargnées par les foyers de feu déclenchés tout au long de l'année. Ces incidents répétitifs incitent à des interrogations sur leurs causes, heureusement que l'on ne déplore pas pour le moment de perte humaine.Les experts en sécurité et hygiène des entreprises mettent le doigt sur "la négligence des systèmes d'alerte des incendies et la responsabilité humaine est aussi le facteur aggravant". Pour les entreprises, surtout celles de l'électronique et de l'électroménager, il paraît évident d'être équipé d'un matériel anti-incendie mais également de systèmes qui peuvent alerter ou détecter des pannes ou des courts-circuits."Ces équipements font parfois défaut", selon un analyste en sécurité des entreprises qui regrette que "les systèmes de pare-feu ne soient pas présents dans les dépôts et hangars pour marchandises, ce qui accentue les dégâts lors d'un incendie".Pour d'autres, c'est la négligence coupable des travailleurs ou des responsables qui se traduit par les feux qui n'ont pas le temps de se propager à une vitesse vertigineuse. Dans les rapports établis en la circonstance on signale souvent "un défaut de circuit électrique ou une panne du système d'allumage" qui sont cités comme les étincelles qui déclenchent les feux. Parfois, des témoins sur place évoquent la présence de produits dangereux dans les conditions de stockage aléatoires qui seraient à l'origine de ces accidents.Mais audelà de ce ces faits, il y a lieu de s'interroger sur l'impact que peuvent causer ces accidents sur le plan de la ressource humaine. Les usines incendiées sont difficiles à reconstruire et les assurances ne couvrent pas tout le sinistre. En outre, il y a la perte d'emploi que peut subir le travailleur même si c'est temporaire.Les moyens humains ne doivent pas être non plus négligés ou omis par les opérateurs ou responsables d'institutions publiques. La formation dans le domaine de la sécurité et environnement des entreprises reste un pôle où il faut davantage investir si l'on veut s'épargner des pertes et autres dégâts.En octobre dernier, le grand parc Dounia a été la proie d'un incendie qui a ravagé plusieurs hectares de végétation. Ces dernières semaines, deux autres incendies se sont déclarés aux Pins maritimes où un grand dépôt de Panasonic a pris feu avec une estimation de pertes de 12 milliards de centimes pour l'heure. Le deuxième accident a mis en ruine une salle de théâtre à Tissemsilt.On ignore quel serait le coût des pertes subies pour cet édifice culturel. AGuelma une importante usine d'appareils électroménagers a subi d'importants dégâts. Même les résidences universitaires n'ont pas été épargnées par les foyers de feu déclenchés tout au long de l'année. Ces incidents répétitifs incitent à des interrogations sur leurs causes, heureusement que l'on ne déplore pas pour le moment de perte humaine.Les experts en sécurité et hygiène des entreprises mettent le doigt sur "la négligence des systèmes d'alerte des incendies et la responsabilité humaine est aussi le facteur aggravant". Pour les entreprises, surtout celles de l'électronique et de l'électroménager, il paraît évident d'être équipé d'un matériel anti-incendie mais également de systèmes qui peuvent alerter ou détecter des pannes ou des courts-circuits."Ces équipements font parfois défaut", selon un analyste en sécurité des entreprises qui regrette que "les systèmes de pare-feu ne soient pas présents dans les dépôts et hangars pour marchandises, ce qui accentue les dégâts lors d'un incendie".Pour d'autres, c'est la négligence coupable des travailleurs ou des responsables qui se traduit par les feux qui n'ont pas le temps de se propager à une vitesse vertigineuse. Dans les rapports établis en la circonstance on signale souvent "un défaut de circuit électrique ou une panne du système d'allumage" qui sont cités comme les étincelles qui déclenchent les feux. Parfois, des témoins sur place évoquent la présence de produits dangereux dans les conditions de stockage aléatoires qui seraient à l'origine de ces accidents.Mais audelà de ce ces faits, il y a lieu de s'interroger sur l'impact que peuvent causer ces accidents sur le plan de la ressource humaine. Les usines incendiées sont difficiles à reconstruire et les assurances ne couvrent pas tout le sinistre. En outre, il y a la perte d'emploi que peut subir le travailleur même si c'est temporaire.Les moyens humains ne doivent pas être non plus négligés ou omis par les opérateurs ou responsables d'institutions publiques. La formation dans le domaine de la sécurité et environnement des entreprises reste un pôle où il faut davantage investir si l'on veut s'épargner des pertes et autres dégâts.
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