Tipaza - A la une

L'Unpef maintient sa grève pour demain Elle espère l'ouverture d'un dialogue «efficace et responsable»



L'Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation (Unpef) a décidé le maintien, pour demain mercredi 17 avril, des actions de protestation auxquelles elle avait appelé.
«L'attitude du ministère et le refus d'autoriser l'organisation de sit-in à Blida et à Tipaza ont motivé cette décision de maintenir l'appel à la grève», a indiqué Sadek Dziri, président du syndicat, hier lors d'un point de presse animé au siège de l'Unpef.
Ce syndicat qui souhaitait arracher des négociations avec les pouvoirs publics après la grève de trois jours de la semaine dernière des fonctionnaires du Sud, se dit «déçu par la sourde oreille affichée à son égard». «Nous avons souhaité une convocation officielle», dira M. Dziri, tout en plaidant pour une interactivité positive entre les deux parties.
Cette interactivité qu'il interprète par l'ouverture d'un dialogue «efficace et responsable» reste le seul moyen, à ses yeux, pour assurer la stabilité du secteur. Le président de l'Unpef n'a pas écarté «une éventualité d'aller vers des grèves ouvertes si le gouvernement campe sur sa position».
Sur l'impact de ces actions de protestation sur la scolarité des élèves, «pris en otage», M. Dziri dira que «cette décision lui a été dictée par le devoir en tant que syndicaliste».
«Un devoir consistant à défendre le droit de ses adhérents, au moment où il parle d'une responsabilité partagée entre les pouvoirs publics et les syndicats».
Plus explicitement, il expliquera qu'il est du «devoir des syndicats de soutenir et de défendre les intérêts des travailleurs au moment où le gouvernement devrait s'engager à satisfaire leurs doléances».
Réitérant les points revendiqués, il les a résumés dans les plus importants, à savoir, «la réouverture du statut particulier des fonctionnaires de l'éducation», «les primes de zone pour les travailleurs du Sud devant être calculées sur la base du nouveau salaire de base et la révision du système indemnitaire pour les corps communs et les ouvriers professionnels».
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