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Bou Ismaïl : Une daïra aux mille problèmes Tipaza : les autres articles



La récente rencontre du chef de l'exécutif de la wilaya avec des citoyens des 4 communes de la daïra de Bou Ismaïl aura mis à nu le malaise de cette partie de la wilaya de Tipasa.
La prolifération des habitations précaires pose, avec acuité, de sérieux problèmes.
Des milliards de centimes avaient été engloutis au boulevard du Front de mer' pour rien. Des locaux à l'abandon, la pollution, la délinquance, l'insécurité font partie de la longue liste des points noirs qui empoisonnent la commune de Bou Ismaïl. Les citoyens de la commune de Khemisti se plaignent de l'insécurité. Ils continuent à exhorter les autorités pour installer rapidement un commissariat de police, pour mettre fin aux agressions multiples qu'ils subissent depuis plusieurs années.
«Nous n'avons aucun lieu de pratique sportive ni aucun endroit pour la lecture», déclare un représentant d'un quartier. «Je vous invite à vous rendre au port et vous allez vous rendre compte dans quel environnement nous vivons notre quotidien. Si nos jeunes sont abandonnés, ne vous étonnez pas s'ils s'adonnent à l'alcoolisme et à la drogue. Beaucoup d'habitations de Khemisti-Port menacent ruine, alors nous exigeons que les responsables se penchent sur cette partie nord de la commune», conclut-il.
Des citoyens de la commune côtière de Aïn Tagourait, qui vivent dans des logements ruraux, se plaignent de l'absence de commodités, notamment l'AEP, l'assainissement, les axes routiers et le transport. D'autres qui vivent dans des logements construits illicitement revendiquent la régularisation de leurs habitations érigées dans l'anarchie qui avait régné durant les années passées. Un citoyen de la commune de Bouharoun exhibe, devant l'assistance, un document officiel dûment signé, relatif à l'attribution d'un local pour la vente de poisson au port, «depuis des années, d'autres bénéficiaires et moi-même attendons ces locaux», déclare-t-il.
Le problème du rejet des eaux pluviales dans le port de Bouharoun perdure, en dépit des visites successives des autorités. Le malentendu entre l'Ecorep, l'EGPP, l'APC et le secteur de l'hydraulique persiste depuis des années. Face à cette multitude de préoccupations, le chef de l'exécutif de la wilaya de Tipasa a répondu aux questions des intervenants, malgré l'entêtement de certains citoyens qui ont perdu patience. Ils ont exigé la résolution de leurs problèmes dans l'immédiat.
Moult projets sont inscrits dans les communes de cette daïra. Malheureusement, le manque de sérieux dans l'exécution des chantiers et l'absence de rigueur dans le suivi des travaux avaient entraîné des retards, qui ont suscité l'ire de la population.
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