Action - Outre les plongées en bouteille, la chasse sous-marine, la nage avec palmes, le sauvetage en mer et le secourisme, Aquamar assure des formations, des baptêmes du feu, des explorations, des randonnées et des promenades.
Plus de 8 000 sacs de déchets (solides et liquides), ont été collectés par les membres du club de plongée sous-marine Aquamar, de Bou Ismaïl (Tipaza), depuis la création de ce club, il y a deux ans.
Selon le président du club, Omar Akmoume, plus de 3 000 sacs ont été collectés en 2011, à peine une année après la création du club, et 5 000 autres par les membres et les bénévoles dont des enfants et des associations au niveau de la Katiba Youssoufia (ex-La paillote) et du Front de mer de Bou Ismaïl. «Nous avons également impliqué dans ce genre de campagne de sensibilisation, les zones industrielles de Koléa et de Bou Ismaïl qui comptent des entreprises qui déversent leurs déchets liquides dans les eaux de mer de Bou Ismaïl. Certaines ont facilement été convaincues et activent avec nous tout en s'engageant à trouver des solutions aux problèmes causés par la pollution», nous a expliqué le secrétaire général du club. Outre les plongées en bouteille, la chasse sous-marine, la nage avec palmes, le sauvetage en mer et le secourisme, Aquamar assure, selon son secrétaire général, Mohamed Seddik Abdelaziz, des formations, des baptêmes du feu, des explorations, des randonnées et des promenades. Cette activité culturelle et sportive, assure-t-il, exige une participation financière symbolique de la part des participants intéressés avec la disponibilité des tenues de plongée sous-marine. Le club active chaque samedi à travers des opérations de nettoyage des plages de la côte. Pour rappel, les membres du club ont déjà sauvé une tortue géante blessée qui s'est échouée sur la plage de Bou Ismaïl ainsi qu'un dauphin marsouin qui a bénéficié des soins adéquats au Cndpa (Centre de recherche) de Bou Ismaïl, puis relâché au large une fois rétabli. «Nous essayons d'inculquer l'esprit de civisme pour que cette richesse soit préservée», nous dit le président d'Aquamar, le seul club qui active dans ce domaine, le long de la côte en sortant de Sidi Fredj à l'entrée de Tipaza. Le club, souligne M. Akmoume, a besoin de moyens et de soutiens pour lui permettre d'aider les jeunes à acquérir cette culture de la mer et la sauvegarde de l'environnement, notamment chez les enfants. «Pour le moment nous n'avons pas de local fixe pour activer malgré la grande affluence et la forte demande», nous a-t-il précisé.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Souad Labri
Source : www.infosoir.com