
L'opérateur de téléphonie mobile, Mobilis voulait rendre hommage à Ali Bey Boudoukha notre défunt collègue co-fondateur de Maghreb Emergent, et à Haroun le bédéiste, lors de la soirée dédiée à la presse ce week-end. Il en est né un temps fort de recueillement salle du chapiteau du Hilton. Respect.Tout le monde, au début de la soirée Mobilis, ne connaissait pas Ali Bey Boudoukha journaliste algérien au long court décédé à 60 ans, le 09 novembre 2011. Mais il a suffi, jeudi dernier sous le chapiteau de l'hôtel Hilton, d'une petite bande vidéo de présentation et de quelques phrases précises lues par l'animateur pour que les présents se rendent compte, dans un silence religieux, qu'ils vivaient, avec la famille du défunt, un moment particulier. Celui où la reconnaissance est restituée à un parcours d'exception de professionnel de la presse. C'était là d'ailleurs le thème de la soirée. Mobilis voulait célébrer la journée de la presse instituée par le président Bouteflika tous les 22 octobre et décerner à cette occasion les différents prix de ses meilleurs articles. Le hasard de calendrier a voulu que dans l'armada de ministres présents ' Mme Zohra Derdouri pour les PTIC, M Mohamed Tahmi pour la jeunesse et le sport ' se trouve celui de la communication, nouvellement promu à ce poste, Abdelkader Messahel qui a été un compagnon du journaliste dans les années 70 et 80. Les centaines de présents ont donc eu droit à un hommage authentique et fort ému où les valeurs du courage, de l'engagement et de la rigueur professionnelle ont été encensées à travers le personnage d'Ali Bey Boudoukha (*). Ces propos dans la bouche d'un ministre en charge du secteur de la presse ont sonné comme une reconnaissance officielle de l'apport particulier des journalistes indépendants au rayonnement de la presse algérienne.
Haroun et les autres
Le doyen des bédéistes algériens Haroun, dessinateur bien connu du premier magazine de bandes dessinées algérien Mékidèche, a également été honoré durant cette cérémonie. Le jury du concours a choisi de primer le journaliste Fayçal Chibani, du quotidien El Raïd, premier prix de la presse écrite. Pour la presse écrite, c'est le journaliste Fayçal Chibani, du quotidien El Raïd, qui a remporté le premier prix. Said Benayad d'Ech-Chaâb a obtenu le prix du meilleur reportage, Ouarda de la radio locale de Tizi ouzou celui de la catégorie radio et le caricaturiste du journal El Fadjr le prix dédié aux dessins de presse. Deux prix d'encouragement ont également été attribués, le premier à Nabila Saïdoune du journal Liberté pour son reportage sur une petite localité enclavée dans la wilaya de Tipaza, le second pour Réda Menassel de la Chaîne III. La soirée gala de Mobilis, aura été une belle réussite. Animée par le groupe Djemaoui Africa, elle a allié recueillement, solennité et détente, avec notamment le trait du caricaturiste Abi. Le Marketing d'image de Mobilis est devenu bien plus agressif sous l'impulsion du directeur général Saad Damma, qui a lancé cette première édition du concours de la presse. Mobilis s'est également engagé en 2013 dans l'organisation d'évènement de sport avec le protocole d'accord signé avec le Real de Madrid en vue de sa venue en Algérie dans le courant de l'année 2013.
(*) - Maghreb Emergent collecte actuellement les articles pour la première édition du concours du meilleur article d'investigation Ali Boudoukha. Le comité d'organisation recueille les envois des candidats sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Maghreb Emergent
Source : www.maghrebemergent.info