Une opération d'assainissement du lit de l'oued qui traverse la ville de Tindouf du nord au sud a été projetée ces derniers temps.
L'occupation « anarchique et à risques » de ce lit pose un sérieux problème. Le wali a préconisé son endiguement pour éviter une éventuelle catastrophe conséquente à des crues imprévisibles. En effet, il est connu que les oueds qui sillonnent le Sahara peuvent, après des années à sec, « se réveiller » brutalement et emporter tout sur leur passage. Des crues cycliques, comme celle de 2006 qui a causé un sinistre dans les camps des réfugiés sahraouis, sont à craindre. Mis en confiance par la rareté des précipitations dans la région, des personnes ont, au fil des ans, occupé le lit de cet oued et ses abords immédiats. « Une occupation interdite par la loi », a rappelé le wali. Selon certaines informations, ces personnes occupent cette surface depuis une trentaine d'années et sont propriétaires de terrains. Une commission de l'inspection générale de la wilaya a été chargée de recenser les bénéficiaires légaux « disposant d'actes de propriété en bonne et due forme », a précisé le wali, en vue de les indemniser après expropriation. On préconise, après l'assainissement de la situation, l'exploitation des rives de l'oued pour l'implantation d'espaces de détente et d'aires sportives.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : M. Milagh
Source : www.elwatan.com