Moyens - Les candidats des 52 partis en lice ' une première dans l'histoire des élections dans le pays ' tentaient, tant bien que mal, de séduire le maximum d'électeurs.
Il est question de les convaincre, non seulement de se rendre massivement ce jour-là aux urnes, mais aussi d'opter pour la liste «de candidats capables de défendre l'intérêt des citoyens» et ainsi de faire de la municipalité «un paradis sur Terre».
Pour ce faire, tous les moyens sont bons quitte à jouer la carte «des maux de la société». Ils promettent monts et merveilles.
Les candidats s'engagent, une fois «élus», à venir à bout de tous les problèmes qu'ils soient liés au chômage, au logement ou au développement de la localité. Pour attirer des voix, ces derniers s'engagent à faire des miracles.
Or, quelle suite donner à ces discours ' Aucune. On l'aura bien constaté à travers toutes les localités qu'on a eu à visiter à l'échelle nationale. D'Alger à Tarf, en passant par Béjaïa, Bouira, Tizi Ouzou jusqu' à Tamanrasset, Béchar, Tindouf et Illizi, le schéma est le même. En somme, ce sont les 1 541 communes algériennes qui connaissent un retard considérable en matière de prise en charge des revendications des citoyens. Pourtant, les pouvoirs publics, pour leur part, promettent à chaque fois d'y remédier.
Abdelmalek Sellal s'est vu chargé lors du Conseil des ministres de septembre écoulé, de trouver les moyens d'apaiser la relation toujours tendue entre le citoyen et l'administration. Le chef de l'exécutif en a même fait «une priorité».
Ainsi l'allégement des procédures administratives et l'amélioration des prestations de services publics, notamment dans les secteurs de la poste et des télécommunications,des transports, de la santé ou encore dans celui de l'eau, sont les défis majeurs à relever par l'actuel gouvernement. Cette action du gouvernement Sellal qui est appelée à accompagner la série de réformes annoncées par le Président Bouteflika, sera comme un aboutissement des rencontres organisées par le président du Conseil national économique et social (Cnes), Mohamed Seghir Babes, avec l'administration locale, la société civile et les élus locaux. Des rencontres qui avaient déjà préconisé la réhabilitation du service public comme une nécessité impérieuse.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : F H
Source : www.infosoir.com