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Prix de l'eau et gestion de la ressource hydrique Les assurances de Hocine Necib



Prix de l'eau et gestion de la ressource hydrique                                    Les assurances de Hocine Necib
L'arrivée à la tête du ministère des Ressources en eau, il y a environ une centaine de jours, de Hocine Necib, en remplacement de l'actuel Premier ministre, Abdelmalek Sellal, ne change pas grand-chose dans la gestion du secteur, réputé être l'un des départements les mieux gérés de l'ère Bouteflika. Et pour cause, le nouveau ministre affiche une volonté qui n'a rien à envier à son prédécesseur, de poursuivre les efforts consentis dans la mobilisation de la ressource hydrique, assurer la répartition équitable de l'eau potable au niveau national, ou encore maintenir le prix de l'eau inchangé. S'exprimant hier, sur les ondes de la Chaîne III, M. Necib a tenu à rassurer que tous les chantiers engagés par le secteur seront menés à bon port. 'Notre souci majeur est d'agir constamment pour améliorer le service public", a-t-il martelé, indiquant qu''il n'est pas question d'augmenter les tarifs de consommation, le principe étant de permettre l'accès à l'eau pour tous". S'appuyant sur le plan national de l'eau (PNE), défini du temps de Sellal, l''invité de la rédaction" de la Chaîne III souligne que la mobilisation de l'eau potable dont le volume est estimé actuellement à '3 milliards de m3 par an" devra atteindre les '4,13 milliards de m3 à partir de 2030". 'Pour mobiliser autant de ressources, il est clair que nous allons continuer à investir aussi bien en ouvrages de mobilisation des eaux superficielles, souterraines, le non-conventionnel, stations de dessalement et d'épuration", a-t-il précisé, tout en souhaitant ne pas dépasser le budget d'investissement fixé à 40 milliards de dinars, pour peu, dit-il, que la monnaie nationale restera constante. Vu la nature 'semi-aride" de notre pays, le département des Ressources en eau mise en particulier sur les projets de transfert de l'eau, ainsi que la construction des barrages et leur interconnexion progressivement. À l'instar du grand transfert réalisé entre In Salah et Tamanrasset, le département s'oriente désormais vers la réalisation d'un autre transfert d'envergure pour ramener de l'eau du sud du pays vers les Hauts-Plateaux. Selon une étude de faisabilité établie au ministère, révèle
M. Necib, ce mégaprojet, lancé en 2010, permettra le transfert, à terme, d'un volume de '600 millions de m3 par an". Il a expliqué que la réalisation de ce projet est prévue sur 'huit phases indépendantes, mais qui seront progressivement interconnectées pour la période s'étalant jusqu'à 2040". Pour ce qui est des barrages, le secteur a lancé 15 nouveaux projets, alors que 68 autres sont déjà en fonction. Le taux de remplissage de ces derniers est aujourd'hui estimé à une 'moyenne nationale de 68%". L'autre grand projet concerne, par ailleurs, la réalisation d'une station de déminéralisation à Tindouf. Ce projet visant à améliorer le goût de l'eau sera lancé avant fin 2013, selon le ministre.
F A
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