Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) est en train de négocier son départ du Nord-Mali, plus exactement de Tombouctou là où des groupuscules de la nébuleuse occupent toujours des poches non loin des massifs des Ifoghas.
Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) est en train de négocier son départ du Nord-Mali, plus exactement de Tombouctou là où des groupuscules de la nébuleuse occupent toujours des poches non loin des massifs des Ifoghas.
Selon plusieurs informations qui circulent ces derniers temps le chef notoire du Mujao, en l'occurrence Abou Gaâgaâ, est en train de négocier avec des émissaires du président burkinabé, Blaise Compaoré, afin que ses éléments puissent quitter la ville de Tombouctou pour se rendre à Ouagadougou, capitale de Burkina Faso en utilisant le fleuve du Niger comme un passage sûr afin d'y arriver à fuir les combats au Mali.
Des combats où le Mujao avait perdu beaucoup d'hommes. Le dernier accrochage ayant livré les hommes d'Abou Gaâgaâ à un contingent du MNLA (Mouvement national de Libération de l'Azawad) remonte à avant-hier dans la ville d'El Khlili, située à quelques encablures des frontières algériennes.
Ici, le Mujao a perdu 19 de ses djihadistes tandis que trois rebelles du MNLA avaient trouvé la mort lors de ses affrontements violements. Face à cette hémorragie des pertes humaines, le Mujao n'avait d'autre choix que de se livrer à des négociations qui lui permettront de sauver ce qui reste à sauver. Des négociations que le vieux négociateur, en l'occurrence Blaise Compaoré, sait très bien gérer. En effet, Blaise Compaoré a toujours négocier avec les terroristes d'Aqmi (Al Qaïda au Maghreb Islamique) lors des prises d'otages occidentaux.
C'est lui qui est derrière les négociations livrées avec l'ex-émir de la phalange Tareq Ibn Zeyad, suite à l'enlèvement des sept européens au Niger, travaillant à l'Ariva (société française spécialisée dans les gisements d'Uranium) dont trois ont été relâchés suite au rôle joué par le président burkinabé. Blaise Compaoré est également derrière la libération des trois humanitaires espagnols et italien enlevés par le Mujao en novembre 2011 dans des camps des réfugiés à Tindouf.
Cette relation particulière, qui existe entre le président burkinabé et les terroristes du Mujao est derrière, surtout, le dialogue auquel le Mujao s'est engagé avec le Burkina Faso.
Le Muajo, qui vit des moments difficiles suite à l'intervention militaire française au Nord-Mali, lancée au début du mois de janvier passé, et qui a engendré des centaines de morts parmi le groupe terroriste, a fini par pousser l'organisation criminelle à chercher l'option des négociations afin de sauver sa peau, alors que les combats acharnés se poursuivent contre le même groupe.
Selon plusieurs informations qui circulent ces derniers temps le chef notoire du Mujao, en l'occurrence Abou Gaâgaâ, est en train de négocier avec des émissaires du président burkinabé, Blaise Compaoré, afin que ses éléments puissent quitter la ville de Tombouctou pour se rendre à Ouagadougou, capitale de Burkina Faso en utilisant le fleuve du Niger comme un passage sûr afin d'y arriver à fuir les combats au Mali.
Des combats où le Mujao avait perdu beaucoup d'hommes. Le dernier accrochage ayant livré les hommes d'Abou Gaâgaâ à un contingent du MNLA (Mouvement national de Libération de l'Azawad) remonte à avant-hier dans la ville d'El Khlili, située à quelques encablures des frontières algériennes.
Ici, le Mujao a perdu 19 de ses djihadistes tandis que trois rebelles du MNLA avaient trouvé la mort lors de ses affrontements violements. Face à cette hémorragie des pertes humaines, le Mujao n'avait d'autre choix que de se livrer à des négociations qui lui permettront de sauver ce qui reste à sauver. Des négociations que le vieux négociateur, en l'occurrence Blaise Compaoré, sait très bien gérer. En effet, Blaise Compaoré a toujours négocier avec les terroristes d'Aqmi (Al Qaïda au Maghreb Islamique) lors des prises d'otages occidentaux.
C'est lui qui est derrière les négociations livrées avec l'ex-émir de la phalange Tareq Ibn Zeyad, suite à l'enlèvement des sept européens au Niger, travaillant à l'Ariva (société française spécialisée dans les gisements d'Uranium) dont trois ont été relâchés suite au rôle joué par le président burkinabé. Blaise Compaoré est également derrière la libération des trois humanitaires espagnols et italien enlevés par le Mujao en novembre 2011 dans des camps des réfugiés à Tindouf.
Cette relation particulière, qui existe entre le président burkinabé et les terroristes du Mujao est derrière, surtout, le dialogue auquel le Mujao s'est engagé avec le Burkina Faso.
Le Muajo, qui vit des moments difficiles suite à l'intervention militaire française au Nord-Mali, lancée au début du mois de janvier passé, et qui a engendré des centaines de morts parmi le groupe terroriste, a fini par pousser l'organisation criminelle à chercher l'option des négociations afin de sauver sa peau, alors que les combats acharnés se poursuivent contre le même groupe.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Lotfi Itou
Source : www.lemidi-dz.com