Lorsqu'il s'agit de la sécurité et de la sérénité du pays, Louisa Hanoune ne pardonne pas. La présidente du Parti des travailleurs a été contrainte cette fois-ci de laisser tomber son «revolver» avant de tirer à «l'artillerie lourde» sur l'ex-chef du douvernement Ahmed Benbitour et sur ledit cheïkh Al-Qardaoui.
Intervenant devant la presse à l'occasion de la réunion avec ses cadres, la présidente du PT n'a pas mâché ses mots et a fustigé M. Benbitour et ledit «cheïkh Al-Qardaoui». La «dame de fer» de l'Algérie comme la surnomme ses partisans et les citoyens, a déclaré que l'ex-chef du gouvernement M. Benbitour ne représente rien du tout et qu'il est incapable de rassembler une trentaine d'individus. Parlant de la même personne, la présidente du Parti des travailleurs s'est interrogée, indiquant je cite : «Où était-il ce Monsieur quand le pays était en danger ' Personne n'avait oublié qu'à son époque, le chômage était de 29%». La présidente du Parti des travailleurs a ajouté que M. Benbitour incite les jeunes à se rebeller à Ghardaïa. «Nous ne reconnaissons pas ce candidat et nous ne lui reconnaissons pas la capacité de mobiliser les jeunes du Sud, même à Ghardaïa», a-t-elle ajouté. «C'est parce qu'il a été chassé du Club des Pins que M. Benbitour s'acharne sur le pouvoir». Louisa Hanoune a également tiré à boulets rouges sur Youcef Al-Qardaoui, Il est vrai que ce maudit «cheïkh» à l'origine de l'assassinat de Mouammar Kadhafi ne rate jamais une occasion pour inciter les peuples des pays arabes à la rébellion. Bien sûr ce ne sont pas tous les pays qui sont visés, mais seulement ceux avec qui les dirigeants ne s'entendent pas avec le Qatar. Grâce à l'argent qu'il reçoit des mains des dirigeants qataris, Al-Qardaoui lance des «fatwas» sur les écrans de la télévision d'Al-jazeera. Parmi ces «fatwas», on citera celle portant incitation au meurtre contre le colonel Kadhafi. Dernièrement, il refait la même chose contre le cheïkh Mohamed Saïd Al Bouti. Ce dernier a été assassiné à la suite d'un attentat quelques jours seulement après qu'Al-Qardaoui l'avait traité de mécréant. «Ce diable de cheikh représente les deux faces d'une même médaille», a indiqué Louisa Hanoune. Au cours de son intervention Louisa Hanoune n'a pas également été tendre avec d'autres partis mais sans les citer. Ces partis montrent du doigt les «étrangers» qui travaillent dans le Sud pour les rendre responsables du taux de chômage dans cette région», a indiqué Louisa Hanoune . «Cet état de fait est une «xénophobie mal placée», a-t-elle ajouté. La présidente du Parti des travailleurs s'est félicitée des déclarations du ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, Cherif Rahmani sur une éventuelle exploitation de la mine de Gara Djebilet à Tindouf et la réalisation de nouvelles cimenteries. Toujours et au sujet des mesures prises pour les jeunes du Sud, Louisa Hanoune trouve qu'il s'agit d'un premier pas mais qu'il est possible de faire plus en travaillant sur «la réouverture des entreprises publiques fermées dans le cadre des réformes économiques». La SG du PT a également proposé «une révision des lois et la prise de mesures coercitives» pour un meilleur traitement des problèmes, notamment en ce qui concerne «le phénomène du chômage qui était à l'origine des protestations menées par les jeunes dans le Sud du pays. En somme, les attaques de Louisa Hanoune ne sont pas les premières du genre. Lorsqu'il s'agit de la sécurité du pays, Mme Hanoune nous a habitués à ne pas pardonner et à dire ce qu'elle pense. Abdellah Djaballah et Aboudjara Solani en savent quelque chose en ce sens et peuvent en témoigner. «L'Algérie passe toujours avant tout», a déclaré à chaque fois, la première responsable du PT.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M R
Source : www.lnr-dz.com