nLes opportunités d'investissements dans l'Education examinées à Londres
Les opportunités d'investissements dans le domaine de l'Education, notamment dans l'enseignement de la langue anglaise et la formation des formateurs en Algérie, ont dominé la table ronde sur le marché algérien, organisée, hier à Londres, par la Chambre de commerce arabo-britannique. La coopération entre les universités algériennes et britanniques, qui prend une importance croissante dans les relations bilatérales, a été largement débattue lors de la rencontre destinée à faire connaître le marché algérien aux nombreux opérateurs, représentant de firmes britanniques.
nAminatou Haidar en visite prochainement en Algérie
La militante sahraouie des droits de l'Homme, Mme Aminatou Haidar, a indiqué, hier à Séville, qu'elle compte visiter prochainement l'Algérie et les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf, exprimant par là même son soutien «total» au Front polisario. «Dans un proche avenir, je visiterai d'abord l'Algérie, pays voisin et ami de la lutte des Sahraoui pour la liberté», a déclaré Aminatou Haidar, dans un entretien à l'APS, en marge de la tenue de la 37e édition de la Conférence européenne de coordination de la solidarité avec le peuple sahraoui.
nL'Iran rejette les nouvelles sanctions américaines
L'Iran a rejeté, hier, le «geste hostile» des Etats-Unis envers ses banques, assurant que ce renforcement des sanctions décidé par Barack Obama n'aurait aucun impact sur ses activités nucléaires. «C'est un geste hostile [...], une guerre psychologique qui n'a pas d'impact», a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast. Parallèlement, des parlementaires ont menacé d'accélérer l'adoption d'une loi interdisant l'exportation de pétrole iranien vers l'Union européenne (UE), en représailles de l'embargo sur le pétrole iranien décidé le 23 janvier dernier par l'UE.
nLes monarchies du Golfe retirent leurs ambassadeurs de Syrie
Les monarchies du Golfe ont annoncé, hier, le retrait de leurs ambassadeurs en Syrie et l'expulsion des diplomates syriens de leurs territoires en raison de la poursuite de la répression contre les opposants à Bachar al-Assad. «Le royaume d'Arabie saoudite, qui dirige actuellement le Conseil de coopération du Golfe (CCG), annonce que les Etats du CCG ont décidé de retirer tous leurs ambassadeurs de Syrie et demandé également le départ immédiat de tous les ambassadeurs du régime syrien sur leurs sols», écrit le CCG dans un communiqué. Le CCG comprend l'Arabie saoudite, Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar et les Emirats arabes unis. Leurs ministres des Affaires étrangères se réuniront samedi à Riyad pour évoquer la situation en Syrie.
nGrève générale en Grèce, des milliers de manifestants
Alors que les dirigeants grecs étaient réunis pour donner leur réponse aux mesures drastiques exigées par les bailleurs de fonds d'Athènes, environ 20 000 personnes ont manifesté, hier, dans la capitale et à Salonique, dans le nord. «Non aux conditions de travail médiévales, ne baissons pas la tête, faisons preuve de résistance !», ont scandé les manifestants, rassemblés sur la place Syntagma, dans le centre d'Athènes. Des policiers antiémeute ont été déployés autour du Parlement, qui donne sur la place, en prévention d'éventuelles violences. Le mouvement a été lancé à l'appel des principaux syndicats du pays, Gsee (privé) et Adedy (public), pour dénoncer une politique qui menace d'entraîner le pays dans une spirale destructrice. La grève touche tous les secteurs : écoles, ministères, hôpitaux, médias publics, banques.
nLe président des Maldives démissionne sous la pression de la rue
Après trois années au pouvoir, le président des Maldives, Mohamed Nasheed, a démissionné, hier, cédant à une mutinerie de policiers et aux manifestations de l'opposition. Le vice-président, Mohamed Waheed Hassan Manik, l'a aussitôt remplacé à la tête de l'Etat. Le premier président de la République des Maldives élu démocratiquement a déclaré, lors d'une allocution télévisée : «Ce sera mieux pour le pays dans la situation actuelle si je démissionne. Je ne veux pas diriger le pays d'une main de fer. Je démissionne.» Cette annonce intervient après plusieurs semaines de troubles politiques. L'opposition, emmenée par l'ancien président Maumoon Abdul Gayoom, accusait le président Nasheed de dérive autoritaire. Depuis hier matin, la mutinerie s'est intensifiée. es policiers rebelles ont pris possession de la télévision d'Etat. L'armée, qui a eu recours aux gaz lacrymogènes et aux balles en caoutchouc contre les manifestants, a affirmé qu'il ne s'agissait pas d'un coup d'Etat.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : La Tribune
Source : www.latribune-online.com