Des cadres travaillant actuellement au démarrage du projet de la Pharmacie centrale des hôpitaux lancé en juillet 2011 montent au créneau.
Dans une lettre remise à notre quotidien, ils dénoncent une situation qui ne cesse de se dégrader alors que le projet en cours de travaux, qui a commencé à partir du 2ème semestre 2011, connaît un bon début d'exécution grâce, affirment-ils, à l'aménagement des infrastructures de base du projet (réalisation du bloc administratif, mise en place du réseau d'assainissement, AEP, réseau anti-incendie, espace réservé à la chambre froide, recrutement de personnels préemploi, etc.).
Ces efforts, précise la lettre, ont été consentis par l'ancien directeur qui avait rencontré les chefs d'établissements sanitaires des régions de Béchar, Nâama, Adrar et Tindouf pour leur expliquer l'intérêt, la mission et les objectifs de l'installation d'une Pharmacie centrale des hôpitaux au Sud. Le but étant de pourvoir les unités sanitaires des régions du Sud en produits pharmaceutiques indispensables au lieu de leur approvisionnement auprès de fournisseurs des grandes villes du Nord avec tous les risques encourus en matière de transport.
Mais la mise en exploitation du projet, 16 mois après son lancement, pourrait être compromise avec la nouvelle direction pourtant dotée d'un budget conséquent, affirment les protestataires, direction qui essaie de temporiser au lieu de lancer les investissements pour l'acquisition de la climatisation centrale, la chambre froide. Le conflit intérieur avec les cadres a abouti à la rétrogradation de certains d'entre eux suivie par des mesures qualifiées par les concernés de «licenciements abusifs».
Ces cadres se sont adressés, pour le moment, à l'Inspection du Travail pour faire valoir leurs droits. Pour voir plus clair, nous avons essayé de joindre le premier responsable du projet mais en vain. Les protestataires réclament l'intervention des hauts responsables de leur hiérarchie pour faire instaurer l'ordre au sein de cette nouvelle structure pharmaceutique encore à l'état embryonnaire, concluent-ils.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Nadjah
Source : www.elwatan.com