Dans une correspondance remise à notre rédaction le nommé B.L, âgé de 51 ans originaire de TIARET, divorcé, père de 4 enfants, se dit prêt à vendre son rein pour satisfaire les exigences de la pension alimentaire évaluée à près de 30 millions de cts.
Une première dans les annales de vente d'organes humains à TIARET. B.L, fait rappeler dans cette correspondance remise en exclusivité à « Réflexion » qu'il était ouvrier à la S.N Métal (Société dissoute) depuis 1998, et qu'il a été résilié suite à ses activités syndicales, et il précise : « je n'ai pas voulu signer un engagement qui met en péril l'emploi de 150 pères de famille. Cette affaire a été présentée à la justice qui a tranché en ma faveur, ajoute B.L, qui dira que le verdict prononcé était ma réintégration en l'an 2000, et en 2004, le pourvoi en cassation m'a donné gain de cause pour une réintégration mais rien n'a été fait. Cette situation financière a eu de néfastes répercussions sur ma situation familiale, ma femme a demandé le divorce et les frais de la pension alimentaire ont été évalués à 30 millions de cts. Depuis 14 ans, je vis le calvaire. J'ai demandé l'aide de la justice, on m'a désigné 2 avocats ainsi que l'assistance judiciaire. Aujourd'hui, je ne perçois que 5000,00 DA mensuellement car j'ai été affecté à travailler dans le cadre du filet social. Cependant, je suis menacé de prison dans les jours à venir, j'ai profondément réfléchi et je suis prêt à vendre mon rein pour échapper à la prison et vivre avec mes enfants...Le calvaire de B.L, prendra-t-il fin ' Espérons...
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdelkader Berrebiha
Source : www.reflexiondz.net