Relevant de la commune de Aïn Bouchekif et situé en face de l'aéroport «Abdelhafidh Boussouf», le douar «Samma» est un ensemble de fermes et d'exploitations agricoles qui fait plaisir à voir, tant la terre nourricière a été travaillée avec de vastes superficies céréalières, cultures maraîchères et autres vergers. Sauf que les exploitants de ces terres se plaignent de moult difficultés, comme l'absence de gaz naturel malgré la proximité du gazoduc qui traverse la zone d'activité voisine, ou encore l'accès difficile au douar à cause d'une piste boueuse puisque non bitumée. L'absence d'une école primaire est l'autre doléance des habitants du douar, dont les enfants parcourent plus de deux kilomètres chaque jour pour rejoindre l'établissement le plus proche. Les représentants du douar, dans une lettre adressée au wali de la wilaya, le président de l'APW, le maire de Aïn Bouchekif et le chef de daïra de Dahmouni, attirent l'attention de ces responsables sur la situation du cimetière, situé à la sortie du douar, et livré à toutes les déprédations et les tombes dégradées par les animaux sauvages. Avec de jeunes investisseurs installés depuis quelques années, à l'image de N. Houari qui y exploite des vergers, des cultures maraîchères et du miel de premier choix, le douar pourrait devenir un véritable garde-manger de la région, pour peu que les responsables concernés accèdent aux doléances de ses occupants.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Houari Dilmi
Source : www.lequotidien-oran.com