Inscrits sur les tablettes des autorités locales depuis plusieurs années, des projets, annoncés en grande pompe, n'ont toujours pas vu le jour sur le terrain cahoteux de la réalité.Parmi ces projets, le fameux jardin citadin qui devait être réalisé au niveau de la cité «Ettefah» pour une enveloppe financière de plus de 67 milliards de centimes. Le vaste terrain vague qui devait accueillir le «jardin citadin» demeure plus que jamais menacé par l'invasion du béton.
En effet, étendu sur une superficie de plus de 17 hectares, et longeant la route menant vers l'aéroport de Aïn Bouchekif, le «jardin citadin» dont l'étude a été assurée par le bureau d'études «URBATIA» il y a plus de trois années, devait «sur papier» fonctionner à l'énergie solaire pour faire fonctionner ses différentes installations dont un plan d'eau alimenté avec la récupération des eaux pluviales. Ce projet mort-né était appelé à doter la ville de Tiaret d'un équipement à la fois environnemental et ludique pour permettre aux citoyens de se divertir, et surtout échapper aux bruits et à la pollution de la ville.
L'autre projet est celui du jardin pédagogique qui devait être réalisé au sein de l'ex-jardin Bouscarin, au centre-ville de Tiaret, un projet avorté, né «sur papier» en 2017 d'une collaboration entre l'université Abderrahmane Ibn Khaldoun et la Fondation pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM). Aujourd'hui, blasés, les Tiarétiens sont livrés à l'invasion tentaculaire du béton, les beaux jardins à l'exemple de ceux de Bouscarin, l'ex-monument aux morts (actuel Bouchareb Naceur) ou encore celui situé à proximité de l'ex-église Sainte Magdelaine, des lieux chargés de symboles et qui ne sont plus que de beaux souvenirs pour la population locale.
Quant au fameux parc aquatique, longtemps évoqué par les autorités locales, le projet n'a toujours pas vu le jour sur le terrain de la dure réalité.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Houari Dilmi
Source : www.lequotidien-oran.com