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TIARET



TIARET
La célébration des massacres du 8 mai 1945, s'est passée autrement à Tiaret à l'ombre d'une symbolique hautement révolutionnaire qui s'inscrit dans une optique de rendre gloire à ceux qui ont dessiné l'indépendance avec les plumes de leur sang.En effet et pour une fois, la commémoration de cette date a eu lieu hors du siège de la wilaya, au niveau du cimetière des chouhadas à Sougueur qui a chaleureusement accueilli le wali en compagnie d'une grande délégation d'autorités civiles et militaires ainsi que l'organisation des familles révolutionnaires (enfants de chouhadas, Moudjahiddines... ) où a eu lieu les opérations d'exhumation de trois chouhadas tombés au champ d'honneur et qui furent jetés dans une forêt relevant de la commune de Faidja par les gendarmes des forces coloniales, il s'agit des chahids : Mimoun Titouh, (1918-1959), Mimoun Othmane, Ghassoul Abdelkader (1931-1956). Saisissant l'opportunité, le wali a rappelé les grands sacrifices des moudjahiddines et de ceux tombés au champ d'honneur et a insisté sur le caractère sacré des cimetières en dénonçant ouvertement l'état de certains cimetières qui sont devenus des lieux d'aliénation et de dépassements ainsi que certains actes de profanation qui n'ont exclu aucun cimetière qu'il soit musulman ou même chrétien. Il est à rappeler à l'assistance que les responsables doivent entretenir tous les repères symbolisant la lutte armée. Par ailleurs, nous nous sommes rapprochés du directeur des moudjahidines pour éclairer l'opinion publique sur la réglementation régissant les normes d'exhumation, cependant le directeur des moudjahidines nous a déclaré qu'il faudrait une autorisation du wali se référant aux anciennes traditions au moment où monsieur le wali n'épargne aucun effort pour revaloriser la communication. Il aurait été souhaitable de faire un travail à la hauteur de ces chouhadas puisque selon les lois, l'expertise légale doit faire refléter l'historique relatant cette bataille et doit apparaître sur les tableaux de présentation qui étaient inexistants cela en dépit des sévères instructions du wali qui observe toujours un respect absolu à la souveraineté de la famille révolutionnaire, comme cela a été exclusivement relaté par notre quotidien Réflexion.
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