
Les habitants de la cité Les Pins, sur les hauteurs de la ville de Tiaret, sont divisés depuis que l'APC est venue, par le biais de son président, fermer manu militari une source qu'un privé a mise à la disposition des riverains pour s'alimenter en eau.Les gens qui ont désapprouvé la décision de fermeture de cette source n'ont pas pris de gants ni fait dans la demi-mesure pour dénoncer l'approche. Sur les réseaux sociaux, on parle carrément de «hogra» allant jusqu'à l'imputer à une connivence entre un «notable» et les autorités. D'autres lient la fermeture de cette source aux «désagréments causés dans le voisinage par la présence, matin comme soir, d'un cortège de voitures non sans risques pour la vie des enfants et même pour la quiétude des résidants».La source où on a pris l'habitude de nous approvisionner, surtout en période estivale, depuis trente années, appartient à un citoyen de la ville, aujourd'hui décédé. Au niveau de l'APC, on évoque plutôt «la présence d'un puits sans qu'il y ait d'autorisation», explique le secrétaire général de l'APC, Bekheira Larbi.Ce dernier explique que «les services de l'APC n'ont fait qu'accéder aux v?ux d'une grande partie des citoyens du quartier les Pins, qui ont saisi par écrit le wali pour sa fermeture». Au-delà des intentions, Tiaret se dépeuple de ses sources et de ses bonnes fontaines au gré des humeurs, mais aussi de par les cross-connexions et autres pollutions, à l'exemple des mythiques sources de Aïn El Kerma, Aïn El Djenana et bien d'autres.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A F
Source : www.elwatan.com