
La région de "Zaama" ou encore "Echatt" et pour un juste rappel était un fief de la horde sanguinaire lors des décennies sanglantes et en raison du relief très accidenté avec un déficit en accès, cette région a été presque désertée de ses habitants et quelques rares familles, par amour à cette région et cela en dépit d'une vie précaire et un désarroi qui s'impose de visu, ont préféré rester en attente de meilleurs lendemains.A vrai dire, rester dans cette région est un vrai combat et une lutte acharnée contre le temps "c'est le douillet berceau de nos ancêtres et le meilleur cadeau que nous leur offrons c'est de travailler la terre qu'ils nous ont bravement cédée" nous dira notre accompagnateur à ces lieux où "Réflexion" s'est placé aux environs de 10 heures, ce dimanche, comme attestent des photos prises sur les lieux qui sont distants de la ville de 18 km à l'Est au milieu d'imposantes montagnes et là, c'est l'image très amère que nous offre ce vieux cimetière délaissé et le repos de ses habitants très perturbé. Cette image nous a laissé pantois et menant nos investigations nous avons pu collecter certaines, sur les lieux nous avons constaté la profanation de plusieurs tombes auprès de bergers sillonnant les parages l'un d'eux nous dira "ce n'est qu'après le ramadhan que nous avons découvert ces profanations" et nous avons vu des voitures aller et venir beaucoup d'argent à l'intérieur. D'autres plus loin nous diront "ces mains destructrices ne craignent pas Dieu et ne sont pas loin du châtiment par ailleurs certains observateurs contactés par nos soins, nous ont confié un message à travers "Réflexion" serait l'élaboration d'un glossaire portant le recensement des vieux cimetières avec la création d'un observatoire au niveau de la wilaya.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdelkader Berrebiha
Source : www.reflexiondz.net