Malgré un «relookage» qui aura coûté la
bagatelle de deux milliards de centimes, le service de l'état civil situé en
contrebas du siège de la commune, en plein coeur de la ville, subit les affres
d'une anarchie indescriptible, au plus grand dam des citoyens. En effet,
aménagé en guichets très bas, à portée de main de n'importe quel individu, les
préposés, sans protection aucune, sont quotidiennement agressés souvent
verbalement et d'autres ont même été victimes de violences physiques, fulmine
la chef de service de l'état civil. Les pickpockets y sont légion avec tous les
jours des vols signalés, notamment des citoyens, pris en étau par une foule
compacte, qui se font «soulager» de leurs appareils téléphoniques portables et
autre argent. Pis encore, des citoyens, devant les queues interminables devant
les guichets, se font «soudoyer» par des individus, qui leur proposent un
document d'état civil moyennant deux cents dinars pièce.
Travaillant derrière des guichets exagérément
bas, les employés sont tous les jours victimes de quolibets, d'invectives,
voire d'agressions physiques de la part de citoyens mécontents. Le tableau
finit d'être complètement noirci avec ces malfaçons criardes, comme ces
fissures zébrant le plafond et les murs, exposant le public et les citoyens à
un danger certain. Les employés du service de l'état civil ont interpellé le
premier magistrat de la ville en vue de la prise de mesures urgentes pour la
protection et la sécurité à la fois des employés mais aussi du très nombreux
public qui fréquente quotidiennement ce service névralgique relevant de la
commune de Tiaret.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : El-Houari Dilmi
Source : www.lequotidien-oran.com