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Témoignage Détruite même dans sa vie conjugale !



Témoignage
                                    Détruite même dans sa vie conjugale !
«Je subis une pression terrible de la part de mon responsable hiérarchique au niveau de la direction de l'éducation de Tiaret. On veut me détruire, je ne sais plus quoi faire.
Si je n'avais pas de courage j'aurais perdu ma raison à cause du harcèlement moral que je subis dans mon travail», affirme Bouzaria Boumediène, adjointe d'éducation dans la wilaya de Tiaret. Après huit ans de travail à la direction de l'éducation, cette femme a été affectée à Oued Lili, à 30 kilomètres de son lieu d'habitation.
Un lieu où il lui est très difficile d'arriver à temps en raison du manque flagrant de moyens de transport. «On veut briser ma carrière professionnelle, en m'affectant dans cette localité lointaine. D'ailleurs, je n'ai pas travaillé pendant plus d'un mois et je me contente d'envoyer des congés de maladie. Il m'est impossible de travailler à Oued Lili !», ajoute-t-elle, amère. Mme Bouzaria Boumediène vit dans un état psychologique déplorable. «Je subis des pressions de toutes sortes. Même sur le plan familial, ma vie est détruite. Je suis en instance de divorce. Je ne sais plus à quel saint me vouer, je ne veux pas sombrer dans la dépression», sanglote notre interlocutrice.
L'acharnement du responsable hiérarchique est motivé, selon elle, par la jalousie. «Je suis une poétesse reconnue à travers le territoire national. Je représente la wilaya dans différentes festivités culturelles. Au lieu de me récompenser pour mon talent et ma persévérance dans le travail, on m'a jetée à 30 km de chez moi ! C'est de la hogra !», dénonce-t-elle. Mme Bouzaria Boumediène ne compte bas baisser les bras. Elle a adhéré à un syndicat et elle se dit prête à aller jusqu'au bout pour faire valoir son droit. «Je ne vais pas me taire.
Je continuerai à lutter contre la hogra jusqu'au bout et je défendrai tous les employés qui vivent dans la même situation. Je suis convaincue que seule la prise de conscience et la mobilisation peuvent mettre un terme à ces dépassements pervers», conclut-elle.
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