Lors d'une audience directe, le président du tribunal de Tiaret, a ordonné une mise sous contrôle judiciaire, du dénommé Marih, un ex-élu de l'APC de Tiaret, et un activiste sur Facebook, suite à une plainte déposée par le wali de Tiaret qui s est jugé offensé dans son honneur suite à une publication et accusant le Facebookeur de verser dans des propos mensongers et de diffamation, une accusation que rejette en bloc le concerné, qui dira au journal "Réflexion" que ses publications ne sont en vérité que des partages d'articles parus sur des journaux et presse électronique ainsi que des rapports diffusés sur des chaines de télévision où il est question de bradage de foncier et autres dépassements qui font le vécu au quotidien des citoyens de Tiaret et en aucun cas, j'ai cité le nom du wali comme symbole d'ironie ou d'humiliation et je considère cette plainte comme une véritable menace à la liberté d'expression tout en ayant confiance à la justice de mon pays" ajoute notre interlocuteur qui indique que son téléphone portable a été confisqué. Par ailleurs, plusieurs observateurs de la scène politique à Tiaret se sont interrogés sur l'objectif de cette plainte, en dépit du grand déficit en communication et s'arrangent pour l'identifier en tant que détournement de l'opinion publique qui se heurte à un développement économique en berne, une ruée vers les poches foncières, et un bradage de foncier caractérisé.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdelkader Benrebiha
Source : www.reflexiondz.net