Selon un membre de la section syndicale des taxieurs relevant de l'UGCAA, «le prix d'une course en ville par taxi va coûter jusqu'à 100 dinars».
Une proposition qui fait son petit bonhomme de chemin mais qui ne semble pas susciter l'enthousiasme du président de l'UGCAA. Ce dernier, qui a freiné les appétits de ses adhérents qui voulaient une course à 100 dinars, s'est dit choqué par l'approche, bien que les pouvoirs publics réfutent toute idée d'augmentation. Tiaret, chef-lieu d'une wilaya de 300 000 habitants, compte plus de 2 000 véhicules taxis, nonobstant l'important parc de transport urbain public et privé qui arrive suffisamment à satisfaire la demande. L'idée d'augmentation, même si elle est défendue par une partie des taxieurs affiliés à l'UGCAA, reste «farfelue» pour d'autres qui arguent de sa faible représentativité alors qu'il existe d'autres syndicats qui ne se sont pas encore prononcés. Un syndicat qui peine à réunir les 0,20% de chauffeurs, d'où le scepticisme du président qui parle plutôt «d'ouvrir un dialogue serein avec les pouvoirs publics et sans toucher au pouvoir d'achat de l'usager».
Ce dernier, tout autant que l'ancien directeur des transports, exigeait, depuis longtemps, des chauffeurs de taxis, la pose de compteurs. Une pose que les taxieurs avaient refusée pour différentes raisons. La meilleure solution consiste, dira M. Nouredine Boutheldja, en une augmentation progressive après consultation des autorités et des consommateurs. Evoquer la grève, ajoute le président de l'UGCAA, c'est absurde. Alors, s'achemine-t-on vers une augmentation de la course à 70 DA sans levée de boucliers '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fawzi Amellal
Source : www.elwatan.com