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Protection civile de Tiaret



Protection civile de Tiaret
Ce mercredi 28 décembre 2016, le tribunal de Tiaret territorialement compétent a rendu public le verdict relatif à l'affaire de la fameuse lettre anonyme visant la déstabilisation de la direction de la protection civile de Tiaret, apprend-on en exclusivité auprès de sources généralement bien informées.Ces dernières ajoutent que suite à une correspondance portant le cachet de l'anonymat et laquelle a été adressée au wali et à toutes les instances concernées où l'auteur a porté de graves accusations à l'encontre le dénommé S.A., commandant des services de la protection civile, et après de minutieuses investigations menées par les services de la gendarmerie nationale qui a pu en un temps record débusquer l'origine de l'envoi de la lettre anonyme. Il s'agit d'un taxiphone à Oued-Lili à quelque 25 km à l'ouest du chef-lieu de Tiaret, et en dépit d'une confrontation directe avec le présumé-auteur, ce dernier a nié l'accusation en bloc, quoique la photo du présumé-auteur a été présentée par les gendarmes au propriétaire du taxiphone, lequel a vite reconnu le client qui n'est autre qu'un chef d'unité au sein de la protection civile et qui a fait l'objet de mutation d'un poste à un autre tout en rappelant que cette affaire tient un lien, selon une source proche de la direction de la protection civile, avec les You tube diffusés sur les réseaux sociaux montrant une tentative d'immolation d'un agent de la protection civile et dont la source d'envoi a été vite dévoilée puisqu'il s'agit de deux frères agents de la protection civile et lesquels ont été définitivement révoqués apprend-on de la même source. Pour rappel, l'on note que le tribunal a condamné le présumé-auteur à une double amende de 40.000 dinars algériens, et lequel comparaîtra prochainement devant une commission de discipline, tout en notant qu'auparavant un grand sit-in a été observé au siège de la direction de la protection civile en signe de soutien et de solidarité avec le directeur, S.A. et le présumé-auteur a saisi la Cour de Tiaret.
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