
Qui commande à Algérie Télécom Tiaret 'Décidément, rien ne va plus chez l'opérateur historique à Tiaret. Après la formule désormais consacrée d'«appelé à d'autres fonctions» du directeur, le secteur semble se singulariser avec cette hégémonie de certains cadres, à la fois syndicalistes et décideurs. En plus de l'utilisation de certains biens de l'entreprise à des fins personnelles ou au service de l'UGTA, est venue s'adjoindre cette gestion presque familiale décriée de cette entité nonobstant les retards considérables en matière de liaison téléphonique fixe et faiblesse, voire absence très prolongée d'internet. Madame Feraoun Houda mettra-t-elle de l'ordre dès ce jeudi où elle est attendue dans la région, ou fera-t-elle dans la politique-spectacle qui a fini par échauder les esprits des plus optimistes 'Retour des marchands informels à RouibaIl y a quelques semaines, une soixantaine de marchands informels à Rouiba ont été délogés des endroits qu'ils occupaient illicitement. Cette opération menée conjointement par les services de l'APC et ceux de la police a permis de dégager des ruelles qui convergent toutes vers le marché couvert de fruits et légumes. Toutefois, à peine la vigilance relâchée que ces marchands ont repris leurs anciennes places. En empruntant à partir de la station de bus l'une des venelles qui montent jusqu'à l'artère principale de la ville, les étals des vendeurs illicites ont été réinstallés dans les mêmes espaces squattés. Les résidants qui habitent dans ces ruelles peinent à se frayer un chemin pour rejoindre leurs maisons. «après l'opération de délogement, l'accès à nos maisons est devenu facile. Mais ces commerçants illicites ont vite fait de réinstaller leurs étals», confient des habitants de la ville. Habitations inondées et dégâts matériels à MédéaPrès d'une quinzaine d'habitations, situées dans la commune de Robaïa, à 60 km à l'est de Médéa, ont été inondées, mardi soir, suite au débordement de l'oued Kraïmia, a-t-on appris, mercredi, auprès de la Protection civile. La crue de ce cours d'eau a causé d'importants dégâts matériels, notamment au niveau du quartier Ouled Safia, où plusieurs unités d'élevage avicole ont été fortement endommagées, a indiqué la même source.Outre les dégâts matériels, plus de 400 dindes ont péri, selon la Protection civile qui fait état également de la destruction de 27 quintaux de blé, 86 quintaux de fourrage et près de 500 bottes de paille. Des opérations de pompage d'eau de l'intérieur des habitations inondées ont été engagées par les éléments de la Protection civile jusqu'à une heure tardive de la soirée de mardi, a ajouté la même source, précisant que la majorité des occupants de ces maisons ont pu regagner leurs demeures après la sécurisation du site touché.Un produit toxique menace les agents forestiers à ChlefLe bureau de coordination de wilaya de la fédération nationale des forestiers de la nature et du développement rural lance un SOS pour sauver les agents forestiers d'un produit dangereux utilisé pour la lutte antiacridienne. Il s'agit, selon le communiqué en notre possession, d'une matière chimique périmée et inutilisable depuis 2006, dont des quantités importantes contenues dans des fûts sont exposées à l'air libre au niveau de plusieurs circonscriptions de la conservation des forêts de Chlef.Et d'ajouter que les fûts en question sont altérés et dégagent une odeur nauséabonde, engendrant un effet toxique sur l'organisme et l'environnement, avec son lot de maladies ravageuses.«D'ailleurs, deux de nos travailleurs ayant été en contact avec ce produit sont morts du cancer et un troisième est dans un état grave», alerte le bureau de wilaya de la fédération nationale des forestiers de la nature et du développement rural. Il en appelle à l'intervention du ministre de l'agriculture, du développement rural et de la pêche pour «sauver les agents forestiers exposés à ce danger, car toutes les requêtes adressées aux institutions concernées sont restées lettre morte».La police de Téhéran confisquera les voitures des femmes mal voiléesLes voitures conduites à Téhéran par des femmes ou ayant à leur bord des passagères mal ou non voilées seront confisquées, a annoncé le chef de la police routière de la capitale iranienne, cité mercredi par l'agence Isna. «Si une femme dans une voiture est mal voilée ou a enlevé son voile, le véhicule sera saisi conformément à la loi», a déclaré le général Teymour Hosseini. Pour le moment, «il n'y a pas d'amende prévue», a-t-il ajouté. «Le dossier sera envoyé devant la justice et après un ordre judiciaire la voiture sera remise» à son propriétaire, a-t-il dit, sans préciser combien de temps le véhicule demeurera confisqué. Depuis la révolution islamique de 1979, le port du voile ou du foulard est obligatoire en Iran pour toutes les femmes, qu'elles soient iraniennes ou étrangères. Mais depuis le milieu des années 90', on assiste à un relâchement progressif dans le port du voile.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com