Tension sur le pain à TiaretDepuis dimanche 1er août, une tension est perceptible devant certaines boulangeries de la ville de Tiaret. A des heures de pointe, la cohue est désormais indescriptible alors qu'il y a quelques jours, tout était fluide. Inutile de dire la psychose liée à cette situation. Les 36 boulangeries de la ville, du moins certaines d'entre-elles, se mettent au pain amélioré et à la pâtisserie, et le citoyen à la faible bourse trinque. Renseignement pris, il s'agissait d'une réduction de quantités de farine panifiable destinées au pain, notamment la baguette au prix fixe et administrée car «le grossiste destine ce produit stratégique importé aux éleveurs qui se sont rabattus sur la farine quand les autres aliments de bétail se sont raréfiés et qui ont vu leurs prix prendre l'ascenseur». C'est ce que nous a expliqué un membre de l'UGCAA. Chez cette organisation, l'on a entendu un tout autre son de cloche par la voix de son président, M. Noureddine Boutheldja. «Ces boulangers qui exercent actuellement des pressions se basant sur cette raréfaction du produit voudraient implicitement voir le prix de la baguette augmenter. Théoriquement, l'Algérie importe les mêmes quantités et les CCLS continuent d'alimenter minoteries comme grossistes alors que le boulanger crie au scandale quand il s'est vu prié d'assurer lui-même le transport de son produit. Nous avons tenté de percer le mystère et situer les responsabilités, mais tous les concernés se faufilaient derrière l'alibi : ''Je ne suis pas indiqué pour communiquer''». Amellal Fawzi
Les employés de Cosider refusent la fermeture de leur unité à Relizane
«Nous sommes là pour exprimer notre refus de voir notre unité de production fermer ses portes», a déclaré un employé de Cosider, dans la wilaya de Relizane, lors d'un sit-in, tout en se demandant : «Pourquoi a-t-on opté pour cette décision alors que jusque-là tous les indices confirment la bonne marche de notre unité '». En effet, outrés par la décision de la direction de leur entreprise, Cosider, les employés de la carrière de Sidi M'hamed Benouda sont montés au créneau pour dire non à la cessation de leur activité. «Nous nous opposons à la mise à mort de note carrière, nous sommes décidés à maintenir notre action et faire entendre notre cri de détresse», a renchéri un autre ajoutant : «Nous sommes sur ce site depuis des années, nous avons des familles à nourrir, nous n'avons plus où aller après tant de services rendus». Cela dit, les protestataires sollicitent l'intervention du wali pour leur venir en aide et interpellent même le président de la République pour leur épargner ce départ forcé. «Nous, les simples employés sollicitons tous les pouvoirs publics pour nous éviter le chômage que nous impose la direction».
Issac B.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com