L'impératif de bâtir une économie forte, créatrice de richesses et d'emploi dans l'Algérie nouvelle, a été mis en avant dimanche par les candidats des partis politiques et des listes indépendantes dans leurs interventions au 11ème jour de la campagne électorale pour les législatives du 12 juin prochain.En ce sens, le président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati qui a insisté à Mostaganem sur "l'importance d'aller vers une économie diversifiée et créatrice de richesses", affirmant que l'Algérie "demeurera un Etat social".
Dans le même sillage, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderrezak Makri, a appelé samedi soir à partir de Tébessa à "encourager l'industrie et l'investissement dans divers domaines en créant des petites entreprises génératrices de richesses pour tous les Algériens", précisant que cette démarche est susceptible "d'assurer des postes d'emploi pour les jeunes et réduire le taux de chômage".
Il a estimé que "l'économie de l'Algérie nouvelle doit être socio-participative, sans tenir compte de la poignée d'hommes d'affaires qui la monopolisait".
Le secrétaire général de l'Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, a abondé dans le même sens, insistant sur "la nécessité de renoncer à l'économie rentière et à adopter une économie créatrice de richesses".
Il a aussi assuré que "la situation économique actuelle du pays n'est ni catastrophique, ni confortable. Toutefois, a-t-il dit, nous disposons de tous les facteurs pour un décollage économique".
Parmi les priorités du programme de l'ANR, figure "l'opportunité à donner à la communauté algérienne à l'étranger de contribuer au décollage économique", a-t-il indiqué, tout en relevant le "modeste apport" de cette communauté à l'économie nationale.
Le président du Mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, a tenu le même discours à Tiaret, en assurant que "l'Algérie sortira de la crise économique et sociale et sera une force émergente parmi les pays émergents", faisant observer que "ceux qui doutent des capacités de l'Algérie n'ont qu'à prendre l'exemple de la wilaya de Tiaret dans les domaines industriel et agricole".
Idem pour le président de l'instance de gestion du parti Talaie El Hourriyet, Réda Benouenane qui a appelé à partir de Constantine à "bâtir une économie forte et engager un développement global, où les richesses seront équitablement réparties".
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Le président du Front de l'Algérie nouvelle (FAN), Djamel Benabdeslam a focalisé son intervention à Batna sur les ressources humaines, soulignant son "optimisme" sur le fait que "la plupart des listes électorales en lice renferment des jeunes diplômés, des universitaires et des cadres dans diverses disciplines capables de contribuer à un développement réel du pays et au changement souhaité".
II en est de même pour le président du Front El-Moustakbel, Abdelaziz Belaid, qui a appelé samedi à Alger le peuple algérien à élire des candidats compétents capables de servir le pays, relevant que le choix des représentants du peuple "est une grande responsabilité".
Pour sa part, le président du Parti du renouveau algérien (PRA), Kamel Bensalem, a appelé à partir de Sétif, à "changer les mentalités et opter pour des pratiques, des programmes et des visages nouveaux pour édifier la nouvelle Algérie et réaliser le changement que le peuple souhaite".
Le président du parti de la Liberté et de la justice (PLJ), Djamel Benziadi a, de son côté, a estimé que les législatives du 12 juin constituent "une occasion historique pour opérer le changement" et "rétablir la confiance entre le citoyen et les institutions de l'Etat".
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz