Les autorités de la wilaya de Tiaret, sous la houlette du premier responsable de l?exécutif, semblent donner à la chose sécuritaire une importance accrue en ces périodes de recrudescence de la violence et à l?aune du mois sacré du ramadhan, où la ferveur des citoyens n?a d?égale que l?anarchie qui règne dans les marchés et lieux publics. C?est réconfortant et de bonne augure. Les Tiarétis, à l?instar de beaucoup d?autres citoyens des autres régions, auront constaté, dès jeudi soir, une présence sécuritaire plus étoffée jusque devant les enceintes des mosquées. Bien que rassurant, le dispositif parait, paradoxalement, insuffisant le jour de ces concentrations humaines enregistrées devant les étals sauvages, jusqu?à rendre difficile toute circulation, fusse-t-elle piétonne. Dans la réalité, Tiaret souffre de l?absence d?une vision claire s?agissant de ses marchés sauvages qui dénaturent le paysage. Des quartiers, à l?exemple de la cité Volani, qui ploient sous l?effet de marées humaines car coexistant avec d?innombrables marchés informels. Les trois autres quarts de la ville paraissent hantés par le dépeuplement ainsi créé. Des solutions médianes existent pourtant et il ne suffit que d?appliquer la loi. Est-ce difficile ?
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A. F.
Source : www.elwatan.com