
Outre le problème du manque d'éclairage public, les conditions d'hygiène déplorables dans lesquelles se trouvent certaines cités de la ville favorisent la prolifération des moustiques.Faiblesse de l'éclairage public et prolifération de moustiques dans les cités, ainsi se résume le casse-tête auquel est confrontée la population de Tiaret en ce mois de Ramadhan. Les citoyens déplorent ainsi le manque d'éclairage en certains endroits tels les quartiers EPLF, Rahma, Teffah, la gare... où il fait tellement sombre que le déplacement est appréhendé par les piétons. Une situation qui perdure et ne semble pas être une priorité des responsables concernés qui ne daignent pas réparer les lampadaires défectueux ou changer les ampoules grillées. Mis à part les axes principaux de la ville, la quasi-totalité de l'agglomération est en butte à ce problème qui empêche les familles, notamment les femmes, de profiter des veillées ramadhanesques tant le risque est présent aussi bien pour les personnes que les biens. Outre le problème du manque d'éclairage public, les conditions d'hygiène déplorables dans lesquelles se trouvent certaines cités de la ville favorisent la prolifération de moustiques. Contrairement aux années précédentes, les services de l'APC n'ont procédé à aucune campagne de démoustication ou de dératisation. La prolifération des moustiques est constatée même au niveau de l'EPH où les malades hospitalisés souffrent le martyre. Cependant, les causes de cet "envahissement" demeurent multiples et l'incivisme en est un vecteur indéniable. À commencer par les ordures ménagères qui jonchent les espaces de plusieurs quartiers, créant un endroit propice pour la reproduction de ces culicidés "embêtants", souvent dangereux et engendrant de graves maladies comme la leishmaniose. D'autre part, les caves des bâtiments constituent également un endroit de prédilection pour ces insectes et qui sont, dans la plupart des cas, submergées par les égouts. "Les caves et les vides sanitaires des immeubles regorgent d'égouts à telle enseigne que les moustiques et les rats trouvent vraiment leur compte", avouera un citoyen qui met en relief l'incivisme avéré de la population qui attend passivement l'intervention des pouvoirs publics. Par ailleurs, les services concernés sont interpellés pour privilégier la politique de l'hygiène et de l'assainissement en pensant à évacuer les eaux stagnantes des sous-sols des bâtiments et programmer des campagnes de démoustication et de dératisation pour un été clément.R. SALEM
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R SALEM
Source : www.liberte-algerie.com