«Porter le maillot de l’équipe nationale»
Pour jouer au football, il faudrait que la morale sportive fasse corps avec le joueur, lui-même. Belkacem Abdelaziz ou Aziz tout court comme aiment l’appeler ses camarades du stade est de cette petite catégorie qui semble adhérer à la notion de compétitivité et de performance compte tenu de ses qualités techniques avérées. Le jeune Aziz qui s’affirme comme un footballeur hors du commun répond à quelques questions.
- Présentes-toi aux lecteurs.
- Belkacem Abdelaziz, né le 18 janvier 1993 à Tiaret, j’ai fait mes débuts comme tous les jeunes des quartiers, dans les terrains vagues et stades de proximité, celui de la «Cadat» par exemple.
- Comment as-tu rejoint la JSMT ?
- Avec la permission de mon père, bien sûr, et de son entourage qui m’ont vu jouer dans des terrains vagues.
- Continues !
- Mes qualités techniques, ma morphologie et ma vision du jeu, ont fait que ma place devrait être dans un club et non dans une équipe de quartier. C’est à partir de cette logique que je fus incorporé dans les rangs de la JSMT pour passer directement chez les minimes.
- Depuis que tu es à la JSMT comment cela se passe-t-il ?
- Très bien, sans aucun complexe j’ai vite intégré le club dans lequel je me comporte en footballeur assidu. - Quelle est la différence entre un club structuré et une équipe de quartier ?
- Elle est de taille. Dans un club la prise en charge éducative est totale, l’apprentissage obéit à des règles de sécurité, d’hygiène de discipline et de morale, alors que dans une équipe de quartier c’est plus de l’improvisation qui se termine toujours dans l’anarchie, la guerre des clans est dominante.
- Quels tes joueurs préférés au niveau national et international ?
- A l’échelle nationale, ma préférence va à Chadli qui m’a toujours inspiré par sa hargne de vaincre, sa force de pénétration, son jeu ouvert et ses relances intelligentes. De l’autre côté de la rive je suis très attaché à Schillaci qui reste pour moi un modèle pour le football engagé qui crée de l’ambiance.
- Quelles sont tes ambitions ?
- Porter un jour les couleurs nationales et faire carrière dans un club étranger de préférence allemand, aussi voir la JSMT redorer son blason d’antan et réussir dans sa mission de rejoindre l’élite.
- Un dernier mot ?
- Mes remerciements vont à mon entraîneur Mahieddine Kacem avec lequel j’ai beaucoup appris toutes les notions du football. Merci encore une fois de m’avoir accordé cet entretien.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com