Tiaret - Revue de Presse

JSM Tiaret



Il y a péril en la demeure Des joueurs d’»Ez-zerga», d’ailleurs ceux qui l’ont mis dans de mauvais draps lors de la dernière rencontre avec le club algérois, le RC Kouba, il n’est de secret pour personne que des noms sont cités et il ne sert à rien de les divulguer tant la démocratie dans le football est toujours interdite. En effet, selon des informations qui viennent de traverser les murs derrière lesquels se discutaient les problèmes de la JSMT pour finir sur les places publiques et dans les cafés, la crise est donc profonde. Des joueurs auraient été bien «huilés» avant et après la rencontre, bourrés et chauffés à blanc pour réussir le remake celui du Khroub. A commencer par boycotter les entraînements, n’obtempérer à aucun ordre, refuser de faire mouvement sur Biskra. Un guet-apens et une parfaite combinaison n’étant en fait que de simples alibis pour feinter tous les supporters en les orientant sur la piste de la finance dans toute sa globalité. Le Président Naak ne pèse plus lourd devant certains joueurs influents qui seraient les commanditaires de l’action de force et de la rébellion.Les dirigeants issus d’une assemblée virtuelle ont brillé par leur absence pendant que le feu ravage la demeure. Les supporters toujours exigeants, trop «bruyants» et, de surcroît, peu enclins à contribuer financièrement, ne semblent plus croire au jeu à onze tiareti. L’entraîneur Nedjar, il faut le noter, a réussi avec le peu de moyens mis à sa disposition, à remettre sur rails, une équipe bien différente de toutes les autres qui se sont succédé lors des deux derniers championnats, n’en déplaise à Benamar. Bref, en refusant de faire le déplacement avec le club, les frondeurs auront sur la conscience cette attitude irresponsable et ce comportement ingrat, même si des juniors appuyés par de véritables footballeurs ont été rappelés et mobilisés pour sauver la face, la cicatrice restera ouverte. C’est un affront, une honte pour les Tiaretis. Faut-il rappeler, encore une fois, que le football, et ce, selon les psychologues, les sociologues, les démographes et les sportifs avertis, reste un phénomène de société mais non... une société phénoménale dès lors que ce jeu demeure toujours un facteur d’éducation et de solidarité. B. Kacem
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