
C'est à l'ombre de la nuit que se déchainent les vents, c'est le calvaire dans les esprits de plusieurs familles du douar »El-Djenane » qui méditent passivement une misère qui se marie à l'âge de pierre , et le seul rempart , devient éternellement cette bougie qui éclaire généreusement des habitations situées dans des zones disparates dans une région qui a vu ses enfants périr sous le joug de la harde colonialiste puisque 11 moudjahid ont été jetés dans un puits situé dans la plaine de Tadwira.La seconde peine est le vol répétitif des câbles électriques , une action qui a sanctionné toute une génération et l'a réduit à l'analphabétisme et au chômage , cela en dépit de plusieurs correspondances adressées à la D.M.I et à la Sonelgaz , en rappelant haut et fort que la répartition de l'énergie électrique à TIARET fait objet d'un dysfonctionnement criard et l'exemple le plus illustratif serait la réalisation d'un projet d'électrification de 17 km reliant TIARET à Dahmouni , et celui reliant TIARET à Sougueur sur 26 km sans pour autant citer d'autres quartiers dans certaines villes qui connaissent un excès de luminosité , et la D.M.I n'a jamais osé ouvrir le dossier relatif à l'équilibre en matière de répartition de l'énergie électrique et certaines statistiques concernant le taux de couverture exigeant une véritable escache de réflexion et c'est peut-être un mobile qui a incité le wali, M. Mohamed Bousmaha, à élaborer toute une stratégie visant la prospérité des localités éloignées et à faire des visites dont certaines sont inopinées. Mais malheureusement, cette stratégie a fait l'objet de rupture dont les causes sont toujours indéfinies ; et cela a ouvert l'appétit à des responsables et des élus pour opter à l'ataxie et à la passivité. Les habitants de Douar ? El DJENANE sollicitent impatiemment la visite de Mr le Wali pour l'inscription du projet d'électrification rurale de 52 poteaux électriques qui sont déjà implantés et l'on croit savoir que ce projet a fait l'objet d'une autre destination '! le chemin menant vers le douar connait une dégradation très avancée , en notant que cette route relie la localité de Abid à Frenda depuis l'ère coloniale et laquelle route a été réaménagée en 1982, cependant la force du temps en a usé pour mettre à nu 4 ponts .le centre de soins demeure le dernier souci , le transport scolaire fait défaut , en somme et en synthèse, douar El Djenane est victime d'une marginalisation qui est devenue une identité , et seul M. le wali est habilité à débusquer les tenants et les aboutissants de ce dossier.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdelkader BERREBIHA
Source : www.reflexiondz.net