Un retour conditionné par la réalisation d'un forage pour l'alimentation en eau potable, l'électrification rurale et la réalisation d'un réseau d'assainissement.
Il y a plus de deux années de cela, les citoyens du douar Harhara, situé entre Sidi Ouadhah et la commune mère, 7 km à l'ouest de Tiaret et relevant de la grande tribu des «Ouled Sidi Belgacem», avaient saisi les autorités pour un retour au pays natal. Un retour qu'ils conditionnaient par la réalisation d'un forage pour l'alimentation en eau potable, l'électrification rurale et la réalisation d'un réseau d'assainissement. Des conditions que les autorités locales avaient consenti à réaliser mais le retour restait improbable et pour cause, les citoyens concernés n'ont pour la plupart d'entre eux pas remis les pieds sur les lieux, laissant à l'abandon une terre en jachère.
Selon les dires du maire d'obédience RND, M.Belarbi Ouadhah, «seules quatre ou cinq familles sont retournées depuis que les conditions sécuritaires et l'amélioration du cadre de vie ont été rétablies». Il y a quelque temps, le wali en tournée dans la région a pu constater le gâchis quand des habitations, type habitat rural, furent transformées en bergerie. Le retour reste donc improbable vu l'implant de plusieurs familles autour des villages et surtout au niveau du chef-lieu de wilaya.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fawzi Amellal
Source : www.elwatan.com