«On sort des fois jusqu'à onze heures du soir après avoir achevé le travail dans les cuisines, nous exposant ainsi à des risques potentiels sachant que certaines d'entre nous habitent loin des résidences universitaires, notamment au niveau d'Assia-Kébir», viennent d'alerter des femmes sous le sceau de l'anonymat de peur de représailles. Une situation que réfute M.Belarbi, directeur des 'uvres universitaires (DOU) dans une déclaration à El Watan à propos de cette inquiétante situation.
Notre interlocuteur ajoute que «le transport est assuré à nos travailleurs, les femmes y compris jusqu'à la dernière minute» bien que des fois, reconnaît-il, «il y a des imprévus qui perturbent souvent les navettes d'où le mécontentement de certaines d'entre elles». À vrai dire, il existe une réglementation claire concernant le travail de la femme la nuit qui reste, pour beaucoup de responsables, incomprise.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fawzi Amellal
Source : www.elwatan.com