Les habitants de la cité Beladjine Djillali au c'ur de la ville de Tiaret sidérés par tant d'indifférence à l'égard de leur quartier viennent de saisir les autorités pour cette sorte de fatalisme qui semble leur coller jusqu'à la nausée.
Au propre et au figuré. Dans leur lettre, ses rédacteurs évoquent «l'absence de minimums de services».
Les ruelles, déjà étroites et anciennes, sont parsemées de trous concourant à la stagnation des eaux et le sentir d'odeurs nauséabondes. Ainsi dégradées, ces rues ont généré des dégâts tant aux piétons qu'aux véhicules. Les voitures de nettoiement, sous ce même prétexte, refusent de pénétrer dans les dédales de cette mythique cité pour procéder aux enlèvements des ordures ménagères. Dans la foulée, les plaignants font état de tout, jusqu'aux dégâts collatéraux induits par d'éternelles fuites d'eaux depuis que les services de l'Algérienne des eaux ont entrepris de couper l'alimentation à ceux qui rechignaient à honorer leurs factures.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fawzi Amellal
Source : www.elwatan.com