
Six jours après un premier sit-in, une quarantaine de jeunes protestataires, recalés du concours organisé par l'établissement public de soins de proximité de Aïn-Kermès, sont revenus, hier, à la charge.Les protestataires qui ont déployé une banderole pour revendiquer l'annulation du concours, ont distribué une déclaration signée par plusd'une dizaine de représentants du mouvement associatif de cette daïra située à 60 km au sud de Tiaret. Une déclarationde soutien dans laquelle il a été réitéré les mêmes revendications.La déclaration fait une fois de plus référence à la «partialité dont ont fait preuve les responsables qui auraient privilégié les jeunes d'une localité voisine au détriment de ceux d'Aïn Kermès».Les contestataires disent «s'élever contre ce comportement scandaleux», et après avoir exigé une commission d'enquête, ils lancent un pressant appel aux autorités pour mettre un terme à cette situation.Un de nos interlocuteurs, joint hier par téléphone, précise que «les jeunes restent pacifiques dans leur actionet n'ont à aucun moment fermé la route» mais «exigent une reconsidération de ce grave précédent» qui a jusque làatteint le moral des jeunes. Pour rappel, ils étaient près d'une centaine de diplômés à avoir concouru pour seulement 21 postes budgétaires ouverts par la fonction publique.Vu la rareté de l'offre, d'autres sources locales expliquent que «le mouvement de ces jeunes est légitime» et il est,«du devoir des responsables à quelque niveau que ce soit d'y remédier pour apaiser la tension».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fawzi Amellal
Source : www.elwatan.com