La commune de Rechaïga, 70 km à l'est du chef-lieu de la wilaya de Tiaret, vit des moments de fortes turbulences nées à la suite de l'élaboration d'une liste de 21 personnes éligibles à l'emploi au sein de l'Algérienne des eaux.
Une liste, bien que refaite, qui semble toujours susciter la méfiance, voire la colère des citoyens, notamment ceux qui s'estimaient lésés par rapport à certains de leurs concitoyens plus aisés et oeuvrant soit dans l'agriculture, soit dans l'élevage. La situation a failli même dégénérer avant-hier lors d'une tentative de sit-in devant le siège de l'APC, stoppée in extremis par des sages qui plaidaient pour une approche pacifique afin d'apaiser le mécontentement populaire, le énième du genre dans cette contrée aux terres fertiles. Les plaignants, dans une lettre de protestation, « évoquent l'absence de transparence dans l'élaboration de la liste et le favoritisme » et invitent à prendre « des mesures à même d'atténuer la tension et les appréhensions qui ne font que diviser les enfants d'une même contrée sur des bases liées aux liens de parenté sans tenir compte des différences sociales ». Nos interlocuteurs, venus à la maison de la presse, parlent de cas similaires relevés dans l'élaboration des listes éligibles à l'emploi dans d'autres secteurs d'activités. Nos tentatives hier d'approcher les responsables de l'ADE ont été vaines puisque beaucoup parmi eux sont en congé annuel.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A. Fawzi
Source : www.elwatan.com