Un groupe de 27 agents de sécurité, travaillant au sein de l'ex-usine devant fabriquer le véhicule Fatia, (aujourd'hui reprise par l'Armée nationale populaire (ANP), s'est vu signifier une fin de contrat, qu'il avait décroché bien avant l'arrivée des militaires sur le site, en 2006.
Dans une copie, adressée à notre rédaction, les plaignants parlent de «mesures contraires aux promesses faites de garder les personnes en poste avant la reprise». La plupart de ces travailleurs ont seize années de travail à leur actif. Ceci intervient au moment où les jeunes nourrissent un espoir de se voir maintenus, à quelques mois du lancement de la production de véhicules, après le contrat conclu avec des partenaires étrangers.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fawzi Amellal
Source : www.elwatan.com