
Les travaux de la 1ère session, ordinaire de l'APW et ce, pour l'exercice 2014 viennent d'être consacrés principalement au dossier de l'investissement, tant ce dernier constitue un élément primordial dans la stratégie mise en place par les pouvoirs publics, dans la perspective des programmes du développement local, cela a été explicitement mentionné dans le rapport rédigé par les soins de la commission du développement local, de l'équipement, de l'investissement et de l'emploi, structure relevant de l'APW. La lecture du compte-rendu établi par ladite commission s'est axé essentiellement sur l'état des lieux des petites et moyennes entreprises, dans son introduction, les rédacteurs disaient que «malgré, les efforts consentis, la wilaya de Tébessa enregistre un retard dans le secteur de l'investissement, ceci demande des mesures rapides, afin de rattraper le temps perdu et ainsi améliorer en conséquence, le climat favorable pour les projets d'investissement.» et d'ajouter «de telle sorte à réactiver le rôle des parties concernées dans cette opération, leur coordination, dans la mesure où la wilaya de Tébessa dispose de beaucoup de potentialités à même de relancer la machine des projets d'investissement.» Des visites sur le terrain ont été programmées, pour prendre le pouls de la situation auprès des entités économiques, administratives, ainsi que dans les zones industrielles créées à cet effet et des rencontres avec les investisseurs pour prospecter leurs propositions et cerner leurs préoccupations, lit-on.Dans ce sens, le même rapport expose un certain nombre de propositions faites par les membres mandatés par l'APW, aussi bien concernant des mesures opérationnelles pour la facilitation des procédures d'investissement dont celle des concessions du foncier industriel, le renforcement du rôle de l'ANDI, à travers son GUD (guichet unique décentralisé), sur les opportunités de l'investissement dans la wilaya de Tébessa, que la tenue de journées d'étude sur les zones aménagées et les possibilités d'investir. Concernant la culture, notamment la salle de cinéma d'Ouenza et ce, pour répondre aux questions de quelques élus locaux à ce propos, un débat a été relancé de nouveau sur la gestion, l'équipement ou encore l'encadrement de certaines structures culturelles appartenant aux communes. A ce sujet, le wali a dû intervenir pour apporter des éclaircissements et mettre les points sur les «i». Pour la salle de cinéma d'Ouenza construite dans les années 30, aujourd'hui totalement à l'abandon, les services de la wilaya avaient pris la décision de la restaurer pour le bien de la ville. Pour ce faire, la wilaya a puisé dans ses caisses une subvention conséquente inscrite au titre du programme sectoriel, donc pour ne pas engendrer de dépenses supplémentaires pour l'APC, mais les délibérations de l'APC d'Ouenza en avaient décidé autrement, pas de concessions sur la salle de cinéma, encore moins la concéder au secteur de culture. Du coup la situation reste en suspens et le chef de l'exécutif a accordé à l'APC d'Ouenza un délais supplémentaire pour trancher sur la question, sinon point de subvention et le lieu continuerait de croupir dans sa décrépitude, au grand dam des jeunes de la ville qui faut-il le signaler est peu dotée en structures culturelles, résultat très peu d'animation, tout au long de l'année. Quant à la salle de cinéma «El Maghreb» située au chef-lieu, son problème est en voie d'être réglé pour subir à son tour des travaux de réhabilitation et sera versée à la direction de la culture.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Chabana
Source : www.lequotidien-oran.com