Tamanrasset - A la une

Tamanrasset



Tamanrasset
Les locaux à usage professionnel et artisanal, lancés dans le cadre du programme mis en place par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour endiguer l'hydre du chômage, ne profitent décidément qu'aux délinquants ayant fait de ces magasins abandonnés des maisons closes et des gîtes propices pour s'adonner au trafic de drogue et à la prostitution.Le cas des locaux construits à cité Essalem, situés à quelques encablures de la ville de Tamanrasset, en est un exemple édifiant. Erigés sur une assiette un peu isolée des agglomérations, les locaux en question sont ouverts aux quatre vents du fait des actes de vandalisme qu'ils ont subis sous le regard indifférent et le laxisme des autorités locales. En effet, la quasi-totalité des magasins, pour lesquels des sommes d'argent considérables ont été dépensées, a été délestée de tout ce qui est transportable : portes, fenêtres, grilles extérieures, compteurs d'électricité et câbles d'alimentation électrique. "C'est une véritable perte pour la commune, particulièrement pour les jeunes chômeurs qui n'osent pas s'y aventurer malgré le besoin. On aurait pu réaliser des centres commerciaux sécurisés qui répondent aux exigences professionnelles des jeunes artisans au lieu de gaspiller ainsi l'argent du contribuable", s'indigne Boudjemâa, un habitant qui s'est plaint de l'état de dégradation dans lequel se trouvent les locaux avant même leur attribution. "Les quelques artisans bénéficiaires de ces espaces commerciaux ont fini par abandonner leur projet en raison de l'insécurité qui y prévaut", a-t-il ajouté. En effet, à l'exception des locaux réalisés dans des sites stratégiques et dont la distribution s'est faite de surcroît par "complaisance et convenance", plus de la moitié, faut-il le signaler, demeure encore vide à cause de l'endroit où ils sont implantés. Une question : sur quelle étude les responsables de cette collectivité se sont-ils basés pour que ces locaux soient construits dans des endroits aussi inappropriés qu'incommodes 'Nous nous sommes rendus à l'APC pour de plus amples informations sur ce dossier. Malheureusement, aucun responsable n'a été disposé à fournir des explications.NomAdresse email


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)