Le message central autour duquel doivent s'articuler toutes les politiques d'action est bien celui-ci : seuls les pays du champ sont concernés dans le domaine de l'intervention militaire. Toutes les forces armées des pays extrarégionaux, même quand cela concerne les partenaires, sont interdites d'interventions militaires directes ou indirectes.
Sur le plan militaire, la coopération militaire extérieure est définie exclusivement dans les domaines de la formation, des équipements et du renseignement. Mais le fait est que certains pays du champ ne voient pas avec inquiétude ou réticence la présence militaire occidentale peut préjuger de la possibilité qu'ils transfèrent une partie de leurs responsabilités en matière de décisions sur des grandes puissances. La question qui se pose, même si la probabilité de sa validité serait estimée nulle, est celle d'imaginer la suite d'une déviation d'un quelconque Etat si, par exemple, il autorise une puissance hors du champ à intervenir militairement ou rend possible le paiement d'une rançon. Ces pays seront engagés sur des décisions politiques et des décisions militaires. Où se prendront les décisions d'ordre militaire ' A Tamanrasset ' Où se prendront celles d'ordre politique ' Comment va se construire le processus de décision politique collective lorsque cela concerne les domaines liés aux accords signés par la coalition ' Comment vont s'engager des transactions avec les puissances partenaires '
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S I
Source : www.lnr-dz.com