Les services de sécurité ont la double mission d'avoir un 'il sur les contrebandiers qui saignent l'économie du pays d'une part et des groupes djihadistes qui perpétuent des attentats sur le territoire national d'autre part...Les services de sécurité ont la double mission d'avoir un 'il sur les contrebandiers qui saignent l'économie du pays d'une part et des groupes djihadistes qui perpétuent des attentats sur le territoire national d'autre part...
Tébessa est la ville de la contrebande par excellence. C'est aussi de la contrebande que vivent ses habitants, un gagne-pain qui se transmet de génération en génération. Aussi les « évènements » de Tunisie sont venus contrarier tous les plans et les 297 km de frontières sont maintenant renforcés par des brigades de la Gendarmerie nationale et des forces héliportées.
Le business va en prendre un sacré coup, maintenant que les points de frontières sont gardés en permanence, mais nécessité fait loi. La bande frontalière doit être sécurisée au maximum pour déjouer les incursions de nature à porter atteinte à l'intégrité nationale. Le danger est réel et il est à nos portes. Les contrebandiers qui connaissent la topographie du terrain trouveront toujours la faille pour acheminer leurs marchandises malgré le risque des peines encourues qui sont très lourdes.
Aujourd'hui les services de sécurité ont la double mission d'avoir un 'il sur les contrebandiers qui saignent l'économie du pays d'une part et des groupes djihadistes qui perpétuent des attentats sur le territoire national d'autre part, ce qui n'a en rien diminué le flux des touristes qui ont franchi dans les deux sens les trois postes frontaliers.
Les crises libyenne et malienne ont fait de nos frontières un véritable gruyère. Les attentats de Tamanrasset et Tiguentourine en sont la preuve par neuf. Echaudée, l'Algérie prend les devants et fait cause commune avec la Tunisie, pays voisin, car ils ont décidé de renforcer leur coopération terroriste. L'Algérie depuis la décennie noire a acquis une certaine expérience.
Si l'objectif commun est de mettre hors d'état de nuire, un groupe affilié à Al Qaïda retranché dans les monts Chaâmbi, jouxtant la frontière algérienne, la politique doit être commune sur tous les plans car depuis les révoltes arabes la situation sécuritaire est vulnérable. Aussi la Tunisie attend beaucoup de l'Algérie qui durant la colonisation a eu son soutien. Lui renvoyer l'ascenseur n'est qu'un juste retour des choses.
Tébessa est la ville de la contrebande par excellence. C'est aussi de la contrebande que vivent ses habitants, un gagne-pain qui se transmet de génération en génération. Aussi les « évènements » de Tunisie sont venus contrarier tous les plans et les 297 km de frontières sont maintenant renforcés par des brigades de la Gendarmerie nationale et des forces héliportées.
Le business va en prendre un sacré coup, maintenant que les points de frontières sont gardés en permanence, mais nécessité fait loi. La bande frontalière doit être sécurisée au maximum pour déjouer les incursions de nature à porter atteinte à l'intégrité nationale. Le danger est réel et il est à nos portes. Les contrebandiers qui connaissent la topographie du terrain trouveront toujours la faille pour acheminer leurs marchandises malgré le risque des peines encourues qui sont très lourdes.
Aujourd'hui les services de sécurité ont la double mission d'avoir un 'il sur les contrebandiers qui saignent l'économie du pays d'une part et des groupes djihadistes qui perpétuent des attentats sur le territoire national d'autre part, ce qui n'a en rien diminué le flux des touristes qui ont franchi dans les deux sens les trois postes frontaliers.
Les crises libyenne et malienne ont fait de nos frontières un véritable gruyère. Les attentats de Tamanrasset et Tiguentourine en sont la preuve par neuf. Echaudée, l'Algérie prend les devants et fait cause commune avec la Tunisie, pays voisin, car ils ont décidé de renforcer leur coopération terroriste. L'Algérie depuis la décennie noire a acquis une certaine expérience.
Si l'objectif commun est de mettre hors d'état de nuire, un groupe affilié à Al Qaïda retranché dans les monts Chaâmbi, jouxtant la frontière algérienne, la politique doit être commune sur tous les plans car depuis les révoltes arabes la situation sécuritaire est vulnérable. Aussi la Tunisie attend beaucoup de l'Algérie qui durant la colonisation a eu son soutien. Lui renvoyer l'ascenseur n'est qu'un juste retour des choses.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Soraya hakim
Source : www.lemidi-dz.com