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ORGM Tamanrasset L'affaire qui tourne au scandale !



ORGM Tamanrasset                                    L'affaire qui tourne au scandale !
Les scandales se suivent et ne se ressemblent pas dans le secteur de l'énergie et des mines à Tamanrasset. Après l'esclandre de l'Entreprise d'exploitation des mines d'or (Enor), c'est au tour de l'Office des recherches géologiques et minières (ORGM) ou ce que fut la Société nationale de recherche et d'exploitation minière (Sonarem), d'avoir à son passif un dossier noir concernant l'acquisition de son équipement de production et d'exploitation. Une histoire scandaleuse de trop, héritée des prédécesseurs du ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi (qui s'est contenté, lors de sa dernière visite de travail et d'inspection effectuée dans la wilaya, de la présentation du plan d'action de cette structure élaboré pour la période 2012 -2017). La genèse de l'affaire remonte à l'ère du Bureau français des recherches géologiques et minières (BRGM), qui avait abandonné son projet à Tamanrasset en 1966. Avant de quitter les lieux, ledit bureau avait cédé tout son matériel d'exploitation à l'un de ses employés, Khidel Safi, à l'effet d'amortir ses frais. La Sonarem, à son arrivée à Tamanrasset en 1967, avait négocié avec Khidel pour reprendre tout cet équipement afin d'entamer directement ses travaux. C'est ce qui s'était passé en effet.
Les machines de production, l'équipement des ateliers ainsi que le matériel roulant avaient été mis à la disposition de cette société, qui s'était engagée à recruter cet employé tout en lui promettant de payer les factures de son matériel. Malheureusement, ce n'était qu'un leurre et une forme de ruse que les responsables d'alors utilisaient pour rentabiliser leur investissement à zéro coût. De 1967 à ce jour, aucune des factures établies par Khidel, dont nous détenons toutes les copies ainsi que les bons de livraison signés par le comptable de Sonarem, n'a été réglée. 'On a saisi tous les services compétents, en vain. Aucune volonté n'a été affichée pour faire la lumière sur cette affaire dans un pays qui plaide pourtant pour la démocratie et la justice", dénoncent les héritiers de Khidel, non sans montrer leur détermination à faire valoir le combat de leur défunt père Safi. 'L'indemnisation nous importe peu. Mais on veut expliquer au premier magistrat du pays comment sont récompensés les employés crédules, victimes de leur nationalisme", ont-ils ajouté en brandissant des correspondances et rapports adressés à l'ancien ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, ainsi qu'à la direction de l'ORGM.
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