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Les agences et tours opérateurs du Sud en crise



Les agences et tours opérateurs du Sud en crise
Les tours opérateurs en cette fin d'année sont dans une impasse. La clientèle touristique se fait rare surtout au Sud. Cette destination reste chère et la plupart des touristes locaux sont pénalisés.Les tours opérateurs en cette fin d'année sont dans une impasse. La clientèle touristique se fait rare surtout au Sud. Cette destination reste chère et la plupart des touristes locaux sont pénalisés.C'est un cri de détresse des tours opérateurs dans le Grand Sud (Tamanrasset, Djanet et Adrar) qui vient d'être lancé aux autorités. Cette destination tant prisée et surtout en période de vacances scolaires risque d'être grandement affectée. Le peu de touristes étrangers et quelques habitués ne font pas vivre une quarantaine d'opérateurs entre agences de voyages, hôteliers et transporteurs.L'association des agences de voyages de Tamanrasset avertit que "l'interdiction faite aux touristes étrangers dans les sites de l'Ahaggar et la bureaucratie occasionnent une dégradation de l'activité touristique". Pis encore, certaines agences depuis un an ont soit déposé le bilan où ils ont carrément changé d'activité.C'est dire que la situation du secteur du tourisme n'est pas rassurante selon les propos des tour-opérateurs de la région. "Le marasme dure depuis 6 ans et nous sommes affectés par la cherté de la destination" font-ils savoir. En effet selon des touristes locaux, la rareté se fait sentir et les hôtels dans la région affichent des prix exorbitants entre 15.000 et 20.000 DA la nuitée sachant qu'il y a très peu d'hôtels grand standing dans la région.Les circuits touristiques dans le vaste désert de Tanezrouft se font aussi rares en raison du risque sécuritaire qui plane toujours. Les opérateurs qui recevaient jadis des milliers de touristes par an n'arrivent plus à attirer grand monde. Et cette période de fin d'année, les offres demeurent plus onéreuses.Les prix de la billetterie ont été augmentés. Ainsi un vol entre Alger et Tamanrasset avoisine actuellement les 50.000 DA alors que la compagnie publique avait depuis un an baissé ces tarifs de 50 % pour les clients des entreprises publiques. Les autres catégories ne sont pas concernées par cette baisse. Les autres compagnies concurrentes font de même. Pour les autres moyens de transports par voie terrestre tels que les cars et les taxis, ceux-ci sont rares et peu disponibles pour faire des périples dans la région.De plus, les autres endroits touristiques tels que ceux de Beni Abbès avec le fameux site de Taghit, la demande reste importante mais vu le manque d'infrsastructures hôtelières, ce site ne peut recevoir les importants flux. Comme les autres pôles de Tin Hinan, Aballessa et la vaste étendue de l'Assekrem ne vont actuellement que "survivre"à la grande dépression et le manque de moyens de prise en charge des visiteurs et touristes. Bien que le ministre du Tourisme, Abdelwahab Nouri, ait évoqué un nouveau plan de sortie de crise, les opérateurs et ceux qui ont investi dans ce secteur névralgique attendent des mesures urgentes pour remettre à niveau la destination Sud.C'est un cri de détresse des tours opérateurs dans le Grand Sud (Tamanrasset, Djanet et Adrar) qui vient d'être lancé aux autorités. Cette destination tant prisée et surtout en période de vacances scolaires risque d'être grandement affectée. Le peu de touristes étrangers et quelques habitués ne font pas vivre une quarantaine d'opérateurs entre agences de voyages, hôteliers et transporteurs.L'association des agences de voyages de Tamanrasset avertit que "l'interdiction faite aux touristes étrangers dans les sites de l'Ahaggar et la bureaucratie occasionnent une dégradation de l'activité touristique". Pis encore, certaines agences depuis un an ont soit déposé le bilan où ils ont carrément changé d'activité.C'est dire que la situation du secteur du tourisme n'est pas rassurante selon les propos des tour-opérateurs de la région. "Le marasme dure depuis 6 ans et nous sommes affectés par la cherté de la destination" font-ils savoir. En effet selon des touristes locaux, la rareté se fait sentir et les hôtels dans la région affichent des prix exorbitants entre 15.000 et 20.000 DA la nuitée sachant qu'il y a très peu d'hôtels grand standing dans la région.Les circuits touristiques dans le vaste désert de Tanezrouft se font aussi rares en raison du risque sécuritaire qui plane toujours. Les opérateurs qui recevaient jadis des milliers de touristes par an n'arrivent plus à attirer grand monde. Et cette période de fin d'année, les offres demeurent plus onéreuses.Les prix de la billetterie ont été augmentés. Ainsi un vol entre Alger et Tamanrasset avoisine actuellement les 50.000 DA alors que la compagnie publique avait depuis un an baissé ces tarifs de 50 % pour les clients des entreprises publiques. Les autres catégories ne sont pas concernées par cette baisse. Les autres compagnies concurrentes font de même. Pour les autres moyens de transports par voie terrestre tels que les cars et les taxis, ceux-ci sont rares et peu disponibles pour faire des périples dans la région.De plus, les autres endroits touristiques tels que ceux de Beni Abbès avec le fameux site de Taghit, la demande reste importante mais vu le manque d'infrsastructures hôtelières, ce site ne peut recevoir les importants flux. Comme les autres pôles de Tin Hinan, Aballessa et la vaste étendue de l'Assekrem ne vont actuellement que "survivre"à la grande dépression et le manque de moyens de prise en charge des visiteurs et touristes. Bien que le ministre du Tourisme, Abdelwahab Nouri, ait évoqué un nouveau plan de sortie de crise, les opérateurs et ceux qui ont investi dans ce secteur névralgique attendent des mesures urgentes pour remettre à niveau la destination Sud.
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