
La commission de partenariat de wilaya de la formation professionnelle s'est réunie, jeudi, sous la présidence du wali de Tamanrasset, Belkacem Silmi, avec à l'ordre du jour : l'exposition et l'approbation du plan de formation pour la rentrée professionnelle de septembre 2017.Le projet, qui offre 2 857 postes de formation répartis suivant les branches de formation et les différents niveaux de qualification, a été ainsi soumis par le directeur local de la formation professionnelle, Marmouri Ghazi, à la commission composée des membres de plusieurs secteurs d'activité, dont l'emploi, l'éducation, la culture, la jeunesse et les sports, et le tourisme ainsi que des représentants des opérateurs économiques et ceux des dispositifs de soutien à l'emploi. Une situation générale de ce secteur englobant un institut national spécialisé de formation professionnelle et huit centres de formation professionnelle et d'apprentissage a été ainsi présentée, laquelle fait ressortir 18 branches de formation et plusieurs dizaines de spécialités. Le nouveau plan, approuvé à l'unanimité après un riche et franc débat, prévoit 1 345 postes pour la formation résidentielle, 859 pour la formation par apprentissage, 60 pour la formation en cours du soir, 559 pour la formation qualifiante.Selon le chef de service de l'organisation et le suivi de la formations près la DFP de Tamanrasset, Ayache Rabhi, le plan comprend l'ensemble spécialités prévues ainsi que leur affectation dans les CFPA de la wilaya en fonction des besoins émis par les secteurs utilisateurs. "Il faut savoir que notre secteur ne forme pas par hasard mais suivant un plan qui obéit aux exigences des secteurs partenaires et des demandeurs de produits de formation ayant fait préalablement leurs propositions et besoins", précise M. Rabhi en invitant l'ensemble des partenaires à s'inscrire dans la durée pour une planification à long terme en matière de formation devant satisfaire les secteurs stratégiques dans cette wilaya du grand Sud et par ricochet répondre au besoin du modèle de croissance économique. Pour ce faire, il faut ?uvrer à la fédération des efforts et adopter les mécanismes permettant d'améliorer le capital intellectuel en perfectionnant les ressources humaines. Seulement, "il faut croire en ce partenariat, car la formation des jeunes n'est pas l'apanage d'un seul secteur mais c'est la responsabilité de l'ensemble des secteurs d'activité", a conclu notre interlocuteur.Rabah Kareche
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rabah Kareche
Source : www.liberte-algerie.com